Moutons de Pâques

Nous sommes confinés, mais en même temps c’est bientôt Pâques et on ne va pas se laisser abattre hein !!!

Aujourd’hui je vais vous expliquer ma recette pour réaliser des moutons de Pâques.

Ce n’est pas aussi compliqué que ça en a l’air, par contre ça se prépare à l’avance et en plusieurs étapes.

Le corps de mes moutons est composé de mousse au chocolat, d’un biscuit financier recouvert d’une feuillantine praliné.

La tête est un petit œuf en chocolat Milka ou autre, les oreilles sont réalisées soit en pâte à sucre marron, soit en pâte d’amande (c’est juste pour faire joli) et les yeux sont achetés tous faits et sont en sucre, mais avec le confinement, vous n’en trouverez probablement pas ou très difficilement. Ce n’est pas grave, ce n’est aussi qu’un détail « esthétique ».

La toison du mouton, qui est à faire le jour où vous aller les manger, est une simple chantilly mascarpone à la vanille.

Quant au matériel nécessaire à la forme des moutons, il vous faudra soit un moule avec des demis sphères, soit un moule « boules de Noël » en 3D.

1ère étape, préparer le biscuit financier

Il va vous falloir:

75g de poudre d’amande ou de noisettes (moi je préfère noisette)
135g de farine
235g de sucre glace
250g de blanc d’œufs (ne jetez pas les jaunes vous en aurez besoin pour la mousse au chocolat)
5g de levure chimique
150g de beurre fondu
10g de miel (facultatif)

Passer les poudres (poudre d’amande ou de noisette, farine, sucre glace, levure) au tamis avant de les mettre dans le bol du robot et de les mélanger.

Ajouter les blancs d’œufs crus, le beurre fondu tiédi et battre le tout.

Placer au frais quelques minutes et verser la pâte obtenue sur une plaque à génoise.

Ensuite mettre au four préchauffé à 200° pendant 12 à 15 minutes selon votre four.

Laisser refroidir et réserver.

2ème étape, la feuillantine praliné

Vous pouvez la réaliser soit avec:

100g de praliné
20g de gavottes (crèmes dentelles)
10g de chocolat noir

Faire fondre ensemble le praliné et le chocolat noir au bain marie, y ajouter les crêpes dentelles émiettées et l’affaire est faite.

Si vous n’avez pas de praliné, prenez simplement du Nutella ou toute autre pâte à tartiner et y ajouter des crêpes dentelles émiettées.

Etaler la feuillantine immédiatement en couche très fine à l’aide d’une spatule sur le biscuit financier et réserver.

3ème étape, la mousse au chocolat

Pour la réaliser il va vous falloir :

350g de crème liquide (à fouetter)

48g de sucre semoule
48g de crème liquide UHT
96g de jaunes d’oeufs
195g de chocolat noir

Mettre les jaunes d’œufs dans saladier.

Faire fondre le chocolat au bain marie dans un autre saladier.

Faire bouillir ensemble la crème liquide UHT et le sucre semoule.

Verser la crème tout de suite sur les jaunes d’œufs et mixer à l’aide d’un mixeur plongeant.

Verser le tout dans le chocolat noir fondu et bien remuer pour obtenir une jolie ganache.

Monter les 350g de crème liquide en chantilly et une fois qu’elle est bien prise, l’ajouter petit à petit dans la ganache à l’aide d’une maryse.

Votre mousse au chocolat est prête à être utilisée.

Maintenant que toutes vos préparations pour le corps du mouton sont prêtes, il ne vous reste plus qu’à les verser dans vos moules.

Si vous avez des emporte pièces ronds de deux tailles différentes qui entrent dans vos moules, c’est l’idéal pour découper le biscuit financier. Si vous n’en avez pas, il vous suffit alors de prendre deux verres de tailles différentes.

Vous allez faire ce qu’on appelle un montage inversé. Placez vos moules sur une plaque et commencez par verser une petite couche de mousse au chocolat de façon égale dans chacun d’entre eux.

Venir placer un premier petit rond de biscuit en appuyant légèrement.

Recouvrir de mousse au chocolat jusqu’à un centimètre du bord du moule et tapoter vous moules pour chasser les éventuelles bulles d’air.

Enfin terminer par le rond de biscuit le plus grand qui va venir fermer la boule ou la demi sphère.

Placer le tout au congélateur au moins une nuit ou plus si vous voulez les préparer à l’avance.

La veille de servir vos moutons de Pâques en dessert, sortir vos moules du congélateur et démouler vos sphères.

Les poser sur le biscuit et venir pocher dessus la crème chantilly mascarpone vanille que vous aurez réalisée juste avant le démoulage avec les ingrédients suivants :

250g de crème liquide bien froide
250g de mascarpone
1 gousse de vanille grattée
44g de sucre

Mettre le tout dans le bol de votre robot et fouetter jusqu’à obtention d’une belle chantilly bien ferme.

Placer dans une poche à douille munie d’une douille lisse ou dentelée et réserver  jusqu’à utilisation.

Il ne vous reste plus qu’à venir poser le petit œuf Milka en chocolat pour faire la tête de votre mouton, d’y ajouter les oreilles de chaque côté et vos moutons seront prêts à être dégustés en dessert.

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Soupe de « passatine »

On cherche de plus en plus à réduire nos déchets. D’ailleurs, il existe tout un tas de recettes dans lesquelles on utilise ou réutilise des restes pour en faire d’autres plats tout aussi délicieux.

Aujourd’hui je vous présente une recette italienne de soupe aux « passatine » ou encore « passatelli » que j’ai préparée avec un reste de bouillon de poule dans lequel j’avais cuit une poule pour faire ma poule à la sauce blanche lors du Réveillon de Noël.

Les « passatine » sont simples à réaliser. Il suffit d’avoir du pain rassis, du parmesan, des oeufs et un peu de farine.

Pour 6 personnes il vous faudra :

3 oeufs
150g de chapelure que vous réaliserez avec votre pain rassis
80g de parmesan râpé
35g de farine

Dans un premier temps, mixer le pain bien sec pour obtenir une chapelure bien fine (ne pas hésiter à le sécher au four s’il n’est pas assez rassis). La mettre dans votre robot et la mélanger au parmesan, puis ajouter la farine et les œufs.

Laisser le temps au mélange d’absorber les œufs pendant quelques minutes et mélanger à nouveau pour obtenir une pâte d’une consistance plutôt lourde et condensée.

Lorsque cette consistance est obtenue, sortir la pâte du robot et la placer dans un « écrase-purée » ou bien utiliser une râpe à gros trous.

Porter le bouillon de poule à ébullition et venir presser ou râper la pâte par dessus, puis laisser cuire environ 8 minutes.

Il ne reste plus qu’à servir et vous régaler. Une fois dans les assiettes, vous pouvez parsemer de persil haché et de parmesan. Vous verrez, c’est un vrai délice.

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Soupe maison lentilles corail, carottes et curry

Même si les jours rallongent et que ça commence à se voir un peu, surtout le soir, il fait super froid et humide ces derniers jours et rien de tel pour se réchauffer qu’une bonne soupe, non?

En ce moment, j’aime beaucoup préparer une soupe avec des lentilles corail et des carottes pour avoir un peu de couleur dans mon assiette et aussi parce que c’est une soupe bien épaisse, qui tient bien au corps. Normalement, dans cette recette, il est question d’ajouter du lait de coco, mais chez nous, on n’aime pas trop ça (et oui, quand je dis chez nous, c’est surtout mon chéri qui n’aime pas ça….) donc je le remplace par du lait « normal » et j’ajoute du curry (plus ou moins ici aussi selon les goûts personnels).

Voici ma recette :

 

300g de lentilles corail
3 ou 4 belles carottes
40cl de lait de coco (pour moi du lait de vache)
1 à 2 cuillère à café de curry (selon les goûts)
1L à 1,5L de bouillon de volaille (préparer 1,5L)
1 gros oignon
1 gousse d’ail
de l’huile d’olive
sel
poivre

 

La première chose à faire est de bien rincer les lentilles puis de les égoutter correctement.

Ensuite, on épluche et on émince l’oignon. On s’attaque ensuite aux carottes qu’on épluche et qu’on découpe en petits dés ou rondelles fines (pour faciliter leur cuisson).

Dans une casserole, faire chauffer un peu d’huile d’olive et y faire revenir les oignons émincés et l’ail écrasé, à feu doux.

Dès que les oignons sont translucides, on ajoute les dés de carottes dans la casserole, puis le curry en poudre. On mélange bien le tout.

Il est temps maintenant d’ajouter le lait, 1 litre de bouillon de volaille et pour finir les lentilles. N’oubliez pas de saler et poivrer légèrement.

Une fois le tout arrivé à ébullition, on diminue le feu et on laisse mijoter en douceur environ 25 minutes en mélangeant de temps en temps.

Il ne vous reste plus qu’à mixer votre potage et si la soupe est trop épaisse, n’hésitez pas à rajouter du bouillon. Rectifier l’assaisonnement au besoin.

Au moment de servir, vous pouvez parsemer votre soupe avec un peu de persil ou de coriandre. Moi j’ajoute même un peu de piment doux en poudre.

Et maintenant, avec une bonne tranche de pain au seigle grillée, un peu de beurre frais…. dégustez votre soupe et régalez-vous !

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Pommes de terre Hasselback (à la suédoise)

Lors de la dernière foire Créativ à Luxexpo (Luxembourg) j’ai eu l’occasion de présenter le nouveau « Cutter Hasselback » de la marque Lekué sur le stand Coccoro de mon amie Dada qui a aussi sa boutique en ligne en Italie https://www.cocoroshop.it/

Ce « couteau » à 5 lames affutées comme des rasoirs, permet de tailler des tranches de pommes de terre (ou autres légumes/fruits comme les tomates, courgettes, aubergines, pommes, poires) d’épaisseur égale ce qui permet une cuisson homogène de la pomme de terre.

Vous allez me dire, mais on peut tout aussi bien détailler les pommes de terre à l’aide d’un simple couteau ! Evidemment qu’on peut le faire, d’ailleurs c’est comme ça que je le faisais avant, mais ça c’était avant que je fasse connaissance avec le cutter Hassleback ! Comme je l’ai dit avant, chaque tranche est d’épaisseur égale ce qui est difficile à faire avec un couteau car il faut être très régulière dans la découpe et le plus de ce couteau Hasselback, c’est qu’il n’y a aucun risque de couper la pomme de terre trop loin vu qu’il est conçu pour découper en laissant à peu près 5mm de marge pour que la pomme de terre reste entière et qu’elle s’ouvre à la cuisson sans craquer.

Avec ou sans cet ustensile, rien de plus simple que de faire des pommes de terre à la suédoise soit « nature » soit en utilisant par exemple des restes de fromage à raclette et de charcuterie.

Après avoir tranché vos pommes de terre, arrosez-les d’huile d’olive, salez, poivrez (utilisez les épices que vous aimez) et insérez une feuille de laurier dans chaque pomme de terre ou bien parsemez-les de feuilles de sauge hachées et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 45 minutes.

Une fois les pommes de terre cuites, répartir du fromage (ce que vous avez sous la main dans votre frigo…. reblochon, fromage à raclette, mozzarella…) et/ou de la charcuterie (coppa, jambon cru, jambon cuit, pancetta…) entre les tranches et remettre au four pour 6 à 8 minutes.

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Une bonne salade verte en accompagnant et le tour est joué. Il ne reste plus qu’à vous régaler !

Biscuits cuillères

Pour la petite histoire, l’inventeur du biscuit à la cuillère tel qu’on le connaît encore aujourd’hui est Marie-Antoine Carême, grand pâtissier du XIXème siècle.

De forme allongée, à la fois moelleux et croustillants, on les utilise souvent dans les tiramisu (alors qu’en Italie on utilise des biscuits savoyards), mais ils sont principalement indispensables dans la réalisation des charlottes maison.

Pour les faire vous-mêmes il vous faudra :

160g de blancs d’oeufs
80g de jaunes d’oeufs
120g de sucre
120g de farine
50g de sucre glace pour saupoudrer

Préchauffer le four à 180° chaleur tournante

Casser les œufs et séparer les blancs des jaunes.

Mettre les blancs dans le bol du robot et commencer à fouetter à petite vitesse jusqu’à ce qu’ils deviennent mousseux.

Ajouter un premier tiers du sucre, puis augmenter la vitesse du robot et répéter l’opération encore deux fois en terminant de battre à grande vitesse jusqu’à ce que vos blancs d’œufs soient bien brillants et lisses et qu’ils forment un bec d’oiseau.

Battre les jaunes à la fourchette avant de les incorporer à l’aide d’une maryse dans les blancs d’œufs battus.

Une fois les jaunes incorporés aux blancs, incorporer la farine tamisée délicatement dans la préparation. Surtout ne pas fouetter, toujours utiliser une maryse (spatule).

Il ne reste plus qu’à mettre la préparation dans une poche à douille et à dresser les biscuits soit sur une feuille de papier sulfurisé beurrée soit sur une silpat (plaque de cuisson en silicone).

Petit conseil si vous voulez en faire pour une charlotte, au lieu de les dresser de façon espacée, dressez-les serrés afin de formé des cartouchières (càd une bande de biscuits collés les uns aux autres) que vous pourrez venir coller contre la paroi de votre moule.

Dès que vous avez terminé le pochage, saupoudrer une première fois tous vos biscuits avec du sucre glace et répétez l’opération au bout de 10 minutes avant d’enfourner pour 10 à 12 minutes selon votre four.

 

Voilà, maintenant vous n’avez plus d’excuses pour ne pas les faire vous-mêmes quand on voit la simplicité de réalisation.

N’oubliez pas de vous régaler soit en les mangeant trempés dans un bon thé ou un bon café, soir en préparant un bon tiramisu, une exquise charlotte ou pourquoi pas même un cheesecake ;o)

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Crème bavaroise vanille

Après la crème anglaise, la chantilly, la crème pâtissière, la crème bavaroise est une autre base de la pâtisserie française.

C’est une crème anglaise à laquelle on ajoute de la gélatine pour la « coller » et dans laquelle on incorpore une crème fouettée. On peut la parfumer aux fruits, au chocolat, au café, au rhum, à la pistache……. ou la laisser nature à la vanille.

Dans certaines recettes de crème bavaroise, la crème anglaise est remplacée par de la purée de fruits.

Cette délicieuse crème, une fois réalisée, peut être utilisée de différentes manières. Par exemple, versée immédiatement dans des moules puis placée au frais pour qu’elle prenne, elle donne des entremets à déguster très frais qu’on appelle, je vous le donne en mille, ….. suspens….. des bavarois.

Moi, je l’ai utilisée pour faire une charlotte. Je vais vous donner ici la recette pour réaliser une belle charlotte pour au moins 10 personnes.

Ingrédients:

125ml de lait
125ml de crème
1 gousse de vanille
7 g de gélatine
100g de sucre
90g de jaunes d’oeufs

30cl de crème

On commence d’abord par faire chauffer ensemble la crème, le lait, la gousse de vanille grattée (les graines et la gousse), on coupe le feu, on met un film sur la casserole et on laisse infuser pendant au moins 15 minutes.

Pendant ce temps là, on casse les œufs et on sépare les jaunes des blancs. On réserve les blancs qui pourront servir à d’autres recettes (meringues, langues de chat, financiers…).

Dans un saladier, on blanchit les jaunes d’œufs avec le sucre.

On place les feuilles de gélatine dans de l’eau très froide.

On fait à nouveau chauffer le lait et on le porte à ébullition.

Une fois que la lait bout, on vient le verser sur les œufs blanchis en fouettant, puis on remet tout dans la casserole et on fait cuire le tout en remuant sans cesse avec une maryse et surtout sans jamais porter à ébullition car cela ferait coaguler les jaunes. Cette technique s’appelle cuire à la nappe et elle consiste simplement à faire épaissir la préparation. Pour vous aider, vous pouvez utiliser un thermomètre pour veiller à ne pas dépasser les 84 degrés.

Ensuite, on essore bien la gélatine et on vient la plonger dans la crème en remuant pour la dissoudre. Laisser refroidir en remuant régulièrement la préparation.

Une fois la crème refroidie, on monte la crème en chantilly ferme, puis on vient y ajouter en 3 fois, la crème refroidie délicatement avec une Maryse.

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Votre crème est prête à être utilisée dans la recette de votre choix.

Alors, vous voyez, ce n’est pas trop compliqué à faire. Vous n’avez plus qu’à vous régaler !

 

Terrine de saison au dindonneau et aux poireaux

Mercredi, mon fils ainé s’est pacsé avec sa chérie et pour marquer le coup, je me suis mise aux fourneaux pour leur concocter un petit repas de fête en attendant de faire plus grand s’ils se marient un jour.

C’est la première fois que je faisais cette recette, mais je l’avais sous le coude depuis un temps déjà car je voulais la faire à Noël et je me suis donc dit que c’était l’occasion ou jamais de la tester. L’avantage de cette recette, c’est qu’on peut la préparer la veille, ce qui fait une chose en moins à faire le jour même.

En tous cas, recette validée par tous les convives présents mercredi soir !

Pour la réaliser chez vous aussi, il va vous falloir :

400g de filet de dindonneau
400g de chair à saucisse
au moins 15 tranches très fines de lard fumé
3 poireaux
3 échalotes
10 cl de cognac ou armagnac
50g de pistaches décortiquées
4 oeufs
du beurre, du sel et du poivre

On commence bien entendu par nettoyer les poireaux, les émincer finement et les faire fondre ensuite dans une sauteuse avec le beurre pendant une dizaine de minutes en couvrant. Un peu de sel, un peu de poivre et on remue de temps en temps et on veille bien à ne pas faire colorer les poireaux.

Préchauffer le four à 200°

Peler les échalotes.

Dans un robot mixeur, un blender ou dans n’importe quel autre appareil qui hache la viande, mixer les échalotes avec le dindonneau, la chair à saucisse, les œufs, le cognac ou l’armagnac.

Saler et poivrer.

Ajouter la fondue de poireaux et les pistaches concassées grossièrement, puis remuer.

Il ne reste plus qu’à tapisser la terrine (moi j’ai utilisé un moule à cake) avec les tranches de lard fumée puis garnir avec la farce au dindonneau en tassant bien. Puis rabattre les tranches de lard pour fermer la terrine.

Placer la terrine dans un plat à four et verser de l’eau dans le plat à four jusqu’à mi-hauteur de la terrine (faire un bain-marie quoi), puis enfourner pour 1h30.

A la sortie du four, laisser tiédir et démouler.

Comme dit précédemment, servir la terrine le lendemain, accompagnée d’une salade, et/ou de cornichons, elle n’en sera que meilleure encore.

Vous n’avez plus qu’à vous régaler !

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