Terrine de saison au dindonneau et aux poireaux

Mercredi, mon fils ainé s’est pacsé avec sa chérie et pour marquer le coup, je me suis mise aux fourneaux pour leur concocter un petit repas de fête en attendant de faire plus grand s’ils se marient un jour.

C’est la première fois que je faisais cette recette, mais je l’avais sous le coude depuis un temps déjà car je voulais la faire à Noël et je me suis donc dit que c’était l’occasion ou jamais de la tester. L’avantage de cette recette, c’est qu’on peut la préparer la veille, ce qui fait une chose en moins à faire le jour même.

En tous cas, recette validée par tous les convives présents mercredi soir !

Pour la réaliser chez vous aussi, il va vous falloir :

400g de filet de dindonneau
400g de chair à saucisse
au moins 15 tranches très fines de lard fumé
3 poireaux
3 échalotes
10 cl de cognac ou armagnac
50g de pistaches décortiquées
4 oeufs
du beurre, du sel et du poivre

On commence bien entendu par nettoyer les poireaux, les émincer finement et les faire fondre ensuite dans une sauteuse avec le beurre pendant une dizaine de minutes en couvrant. Un peu de sel, un peu de poivre et on remue de temps en temps et on veille bien à ne pas faire colorer les poireaux.

Préchauffer le four à 200°

Peler les échalotes.

Dans un robot mixeur, un blender ou dans n’importe quel autre appareil qui hache la viande, mixer les échalotes avec le dindonneau, la chair à saucisse, les œufs, le cognac ou l’armagnac.

Saler et poivrer.

Ajouter la fondue de poireaux et les pistaches concassées grossièrement, puis remuer.

Il ne reste plus qu’à tapisser la terrine (moi j’ai utilisé un moule à cake) avec les tranches de lard fumée puis garnir avec la farce au dindonneau en tassant bien. Puis rabattre les tranches de lard pour fermer la terrine.

Placer la terrine dans un plat à four et verser de l’eau dans le plat à four jusqu’à mi-hauteur de la terrine (faire un bain-marie quoi), puis enfourner pour 1h30.

A la sortie du four, laisser tiédir et démouler.

Comme dit précédemment, servir la terrine le lendemain, accompagnée d’une salade, et/ou de cornichons, elle n’en sera que meilleure encore.

Vous n’avez plus qu’à vous régaler !

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Brunch de Pâques

Hello tout le monde,

à quelques jours de Pâques, je me suis enfin décidée à faire un brunch pour changer.

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Vu qu’en général les enfants sont de sorties le samedi soir et qu’ils se lèvent tard pour venir manger, je me suis dit que le brunch serait le compromis idéal pour les régaler.

Du sucré (brioches, gaufres, pancakes…), du salé (pains maisons, quiches, charcuteries, fromages…), du froid (diverses salades, une panzanella*…), du chaud (une soupe, des grillades, des pommes de terres rôties…) et hop l’affaire est faite.. seulement, organiser un brunch ça se réfléchi à l’avance car il faut penser à ce qui pourrait plaire à tout le monde. Ensuite, il faut faire un choix entre toutes les recettes possibles puis dresser sa liste de courses pour ne rien oublier.

*PANZANELLA à la Burrata

400g de tomates
2 oignons rouges
1 concombre
1 citron
80g d’olives noires à la grecque
2 boules de burratta
du pain rassis
du vinaigre
4 càs d’huile d’olive
2 brins de thym
2 gousses d’ail
poivre et sel

Couper les tomates dans un saladier, ajouter les oignons rouges émincés, le concombre pelé, épépiné et coupé en tranches, le pain coupé en cubes (si vous n’avez pas de pain rassis, n’hésitez pas à passer vos tranches de pain au four ou au grille pain), les olives et les gousses d’ail pressées.

Ajouter le jus de citron, 3 càs d’huile d’olive, du vinaigre et enfin du sel et du poivre. Bien mélanger et laisser reposer au moins 30 minutes avant de servir.

Ensuite, il ne reste plus qu’à se faire un petit planning des préparations à faire en prenant en compte les différents temps de cuisson et aussi ce qui peut se préparer à l’avance.

Par exemple, la veille,  préparer les beurres aromatisés, les vinaigrettes, les marinades, cuire des oeufs durs, préparer la soupe, cuire des gaufres, précuire les pommes de terre à rôtir…

Le jour même, pétrir les pâtes à pain et à brioche et les laisser lever pendant que vous faites cuire vos pancakes*.

Puis préparer les plateaux de charcuteries et de fromages et penser à mettre en cuisson les brioches et les pains environ une heure avant l’heure prévue du brunch.

* PANCAKES à la ricotta et au citron

150g de farine
3 càs de sucre vanillé
2 càc de levure
1 pincée de sel
24 cl de lait caillé
250 g de ricotta
1 jaune d’oeuf
les zestes de deux citrons
environ 60 ml de jus de citron
2 blancs d’oeuf
du beurre fondu pour la cuisson des pancakes

Dans un saladier mélanger les poudres (farine, sucre, la levure et le sel).

Dans un second saladier battre le lait caillé avec la ricotta, le jaune d’oeuf, le jus de citron et les zestes et bien mélanger.

Encore à part, monter les deux blancs d’oeuf en neige bien ferme et les incorporer dans le mélange à la ricotta.

Incorporer les poudres et bien mélanger. Si certains grumeaux restent ce n’est pas grave.

Il ne vous reste plus qu’à cuire vos pancakes dans une poêle anti-adhésive bien chaude et beurrée.

 

Pour les grillades, vu que cette année on nous promet un temps radieux pour Pâques, laissez votre mari s’en charger… après tout, il peut bien aussi mettre la main à la pâte non?

Et voilà, avec tout ça, vous devriez pouvoir ravir tout le monde autour de votre table. Sauf que vous allez me dire, et pour le dessert? Et bien je vous dirais, faites simple…. les fraises (les ciflorettes en particulier) sont exquises, faites-en une salade par exemple ou attaquez-vous à un fraisier maison que vous pourrez également préparer la veille avec un biscuit madeleine comme base de gâteau, une bonne crème diplomate à la vanille et des fraises.

Cette année, je vais refaire mes moutons de Pâques… ils sont constitués de mousses au chocolat (blanc et noir) que je coule dans mon moule « Boule de Noël » et entre lesquelles je viens insérer des disques de génoises. Je les place au congélateur et la veille du repas, je les démoule et viens garnir mes moutons de plots de chantilly. Je colle deux yeux en sucre sur un petit oeuf en chocolat et je forme les deux oreilles à l’aide d’une pâte d’amande marron. Ca n’a rien de bien compliqué et l’air de rien ça en jette 😉

Je vais tâcher de rédiger encore quelques recettes d’ici ce soir afin de venir vous les déposer dans cet article si jamais vous voulez les reproduire chez vous.

En attendant, je vous souhaite d’avance de joyeuses fêtes de Pâques. Faites-vous plaisir et je suis sure que vos convives seront ravis par votre menu.

Les gaufres de Solange

Coucou tout le monde, aujourd’hui je partage avec vous la recette de gaufres d’une amie, Solange, qui vit actuellement en Italie mais qui est originaire de la Gaume en Belgique tout comme moi.

Pour tout vous dire, il y a un peu plus de 30 ans, dans les années 84-85, Solange a été ma prof d’allemand à l’Athénée Royal de Virton et grâce à Facebook nous nous sommes retrouvées et restons depuis en contact. Comme quoi les réseaux sociaux, ça a parfois du bon, non?

En tous cas, je la remercie pour sa recette de gaufres. Elles sont très légères et surtout très peu sucrées, ce qui est super pour mon chéri qui doit « ralentir » sur le sucre. Elles se conservent plusieurs jours dans une boîte hermétique, si tout le monde ne s’est pas jeté dessus immédiatement, et il suffit de les passer quelques secondes au grille pain pour qu’elles soient à nouveau aussi croustillantes que quand elles sortent du gaufrier.

Un peu de sucre glace, un peu de chantilly, du chocolat fondu et hop, vous avez de quoi faire plaisir à beaucoup de monde 😉

Voici sa recette :

500 g de farine fermantante
2 paquets de sucre vanillé
200 à 250 g de beurre
4 à 6 œufs
1 litre de lait
1 pincée de sel

Mettre la farine dans un saladier et y délayer le litre de lait petit à petit avec un batteur électrique.

Faire fondre le beurre.

Casser les oeufs, séparer les blancs de jaunes et réserver les blancs.

Ajouter les jaunes d’ œufs, le sucre vanillé et le beurre fondu ainsi que le sel en continuant à battre le tout pour obtenir une belle pâte homogène. Au besoin, si grumeaux, ne pas hésiter à passer un petit coup de mixeur plongeant.

Battre les blancs d’ œufs en neige et les incorporer délicatement à la pâte à l’aide d’une maryse.

Bien chauffer le fer, ne pas le graisser.

Ne remplir qu’un seul côté.

Fermer le fer et le tourner.

Petite astuce.. le saviez-vous?

Si la gaufre adhère au fer, nettoyer celui-ci en se servant d’une pâte liquide faite avec de l’eau et de la fécule de pommes de terre. Le gâteau de fécule étant cuit, on l’enlève et il entraîne avec lui toutes les impuretés qui souillent le fer.

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Bûche « Boule de Noël » chocolat – orange

Cette semaine je suis allée au Lycée Darche pour un atelier de pâtisserie au cours duquel nous avons réalisé une bûche de Noël aux saveurs plutôt traditionnelles mais revisitée dans une forme moderne, c’est-à-dire en forme de boule de Noël.

Cette bûche se compose d’un biscuit financier, d’une mousse à l’orange et d’une mousse au chocolat nappée d’un glaçage miroir chocolat.

Je vous propose de la réaliser chez vous pour Noël et vous donne la recette ci-dessous. Si vous n’avez pas de moules en formes de dômes ou en forme de boule de Noël en 3D, vous pouvez bien entendu réaliser cette bûche de façon traditionnelle dans un moule à bûche « normal », c’est-à-dire en forme de gouttière.

Cette bûche se réalise en plusieurs étapes :

La mousse à l’orange
Le biscuit
La mousse au chocolat
Le glaçage miroir

Pour réaliser la mousse à l’orange il vous faudra :

200g de jus d’orange pur jus
2 oranges
100g d’oranges confites
6 g de gélatine en feuille
120g de sucre semoule
4 oeufs (deux entiers et deux jaunes)
15g de maïzena
300g de crème liquide à 35%

Faire chauffer le jus d’orange et les zestes des deux oranges.

Blanchir les deux oeufs entiers et les deux jaunes avec le sucre, puis ajouter la maïzena.

Verser le liquide bouillant sur les oeufs blanchis et cuire la crème sans cesser de remuer jusqu’à ébullition, baisser le feu et prolonger la cuisson 1 minute encore sans cesser de remuer.

Ajouter la gélatine essorée hors du feu.

Monter la crème bien froide puis l’incorporer délicatement dans la crème pâtissière.

Ajouter des petits morceaux d’oranges confites et bien mélanger puis couler la mousse dans les moules à insert et faire prendre au congélateur.

 

Réalisation du biscuit financier

75g de poudre d’amande ou de noisettes
135g de farine
235g de sucre glace
250g de blanc d’oeuf
5g de levure chimique
150g de beurre fondu
10g de miel (facultatif)

Passer les poudres au tamis, puis les mettre dans le bol de votre batteur et les mélanger.

Ajouter les blancs d’oeufs crus, le beurre fondu refroidi et battre.

Mettre au frais quelques minutes et couler la pâte dans les moules (soit dans des dômes doit dans une plaque à génoise si vous la faites dans un moule à bûche traditionnel).

Mettre au four préchauffé à 200° pendant 12 à 15 minutes selon votre four.

Laisser refroidir et réserver.

Confection de la mousse au chocolat

2 jaunes d’oeufs
70g de sucre + 50g d’eau pour le sirop
350g de chocolat noir de couverture
800g de crème à 35%

Réaliser le sirop avec 70g de sucre et 50g d’eau.

Mettre les deux jaunes d’oeufs dans le bol du batteur. Faire tourner et venir verser le sirop chaud en filet sur les jaunes et faire monter.

Monter la crème bien froide au batteur et réserver.

Pendant ce temps-là faire fondre le chocolat de couverture au bain marie.

Une fois bien fondu, verser un peu de chocolat sur les oeufs montés en remuant bien et le reste sur la crème montée en remuant bien également, puis réunir les deux masses d’abord à l’aide d’une maryse puis ensuite avec un fouet et réserver.

Montage de la bûche dans une gouttière

Couler la mousse au chocolat jusqu’à la moitié du moule, venir y déposer l’insert de mousse à l’orange et recouvrir de mousse au chocolat jusqu’à 1 cm du bord pour laisser la place au biscuit financier.

Placer au congélateur au moins une nuit avant de la glacer.

En version « boule de Noël » le montage est identique, couler la mousse au chocolat dans les moules boules en 3D,  déposer l’insert de mousse à l’orange, recouvrir de mousse au chocolat et venir fermer la boule avec le financier.

Il ne reste plus qu’à préparer le glaçage miroir au chocolat.

Pour cela il vous faut :

12 g de gélatine en feuille
10 cl d’eau
170 g de sucre
75 g de cacao non sucré en poudre type Van Houten
90 g de crème liquide

Amener ensemble à ébullition l’eau, le sucre, le cacao et la crème liquide et laisser bouillir pendant une minute puis réserver quelques minutes le temps de faire redescendre un peu la température.

Ajouter la gélatine essorée, mélanger sans incorporer de bulles d’air et laisser refroidir jusqu’à 37° avant de l’utiliser sur votre bûche ou vos boules de Noël que vous aurez sorties du congélateur juste avant de les glacer.

Attention, si votre entremet n’est pas surgelé, vous ne pourrez pas le démouler et le glaçage ne tiendra pas car il va figer aussitôt au contact de l’entremet froid.

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Cailles au foie gras, polenta crémeuse à la truffe blanche et fagot de haricots verts

Ce soir, je vous publie enfin mon plat principal de Noël. Toujours dans un souci de profiter un maximum de mes invités, j’aime bien prévoir des plats que je peux préparer à l’avance et que je n’aurai qu’à réchauffer le moment venu.

A part la polenta, à préparer à la minute mais qui est rapide à faire, les cailles farcies et les fagots de haricots verts peuvent être cuits et préparés à l’avance.

J’ai bien entendu commandé mes cailles à l’avance chez mon boucher, que je vous recommande chaudement au passage https://www.youtube.com/watch?v=c_aQzYWvm-0&fbclid=IwAR37f164w212CpRoXebgxAoipgzMMZo9PqWuJX9Vw3G_U_jmKvypEcOd5fc

Chez lui, vous êtes certains de n’avoir que des produits de qualité (que ça soit la viande ou la charcuterie, ainsi que les plats préparés) qui raviront à coup sûr vos convives.

Voici comment cuire vos cailles au foie gras

Prévoir une caille par personne.

Quelques heures avant l’arrivée de vos invités, faire fondre ensemble un peu de beurre et d’huile d’olive afin que le beurre ne brûle pas dans une grande sauteuse.

Y déposer les cailles et les faire colorer de tous les côtés. Quand elles sont bien colorées, les retirer de la sauteuse et se débarrasser de la première graisse de cuisson.

Remettre à nouveau un peu de beurre frais et d’huile d’olive dans votre sauteuse, faire chauffer, replacer les cailles, ajouter une ou deux branches de thym, ajouter un peu d’eau puis saler et poivrer les cailles.

Couvrir et faire cuire à feu doux en retournant les cailles de tous les côtés régulièrement. Ne pas hésiter à les arroser avec le jus de cuisson et à rajouter de l’eau si nécessaire.

Compter 30 minutes de cuisson. Il vous suffira de les réchauffer à feu doux le moment venu.

Pour accompagner mes cailles au foie gras, vous trouvez ici la recette de la polenta à la truffe blanche https://wp.me/p7hbUZ-1zI

Les fagots de haricots verts sont aussi très simples à réaliser. N’hésitez pas non plus à les faire mêmes plusieurs jours à l’avance et à les congeler un fois cuits et refroidis. Vous gagnerez ainsi pas mal de temps et n’aurez plus qu’à les repasser au four pendant quelques minutes avant de les servir.

Compter deux ou trois fagots par convive.

Pour 8 personnes, il vous faudra donc :

24 tranches fines de lard ou de speck
3 ou 4 bocaux de haricots verts extras fins

Préchauffer le four à 200°

Egoutter les haricots verts.

Prendre une tranche de lard, poser sur une extrémité une dizaine de haricots verts, puis les enrouler dans le lard.

Déposer votre premier fagot sur une plaque de cuisson recouverte de papier cuisson et répéter l’opération jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de lard.

Poivrer.

Mettre au four pour une dizaine de minutes en surveillant bien que ça ne brûle pas.

Et une fois de plus c’est prêt.

Laisser refroidir les fagots et les placer au congélateur si vous les préparez plusieurs jours à l’avance. Sinon le jour même, mettez-les au réfrigérateur jusqu’au moment venu de les réchauffer.

Et voilà, votre plat principal est prêt et vos convives vont se régaler à coup sûr !

Polenta crémeuse à la truffe blanche

Pour changer des habituels féculents, pommes de terre, riz, pâtes… cette année j’ai décidé de préparer une polenta crémeuse pour accompagner mon plat principal (mes cailles farcies au foie gras).

Histoire de lui donner un goût de fête, Noël oblige, j’y ajouterai de l’huile de truffe blanche qui ne manquera pas de faire toute la différence sans pour autant vous ruiner.

Attention, la polenta crémeuse ne peut pas se préparer à l’avance. Il vaut mieux la cuire à la minute, le moment venu. Heureusement, grâce à la semoule précuite, c’est un plat rapide à réaliser qui ne prend que quelques minutes.

Pour 8 personnes, il vous faudra :

120cl de lait
1 cube de bouillon de volaille
250g de polenta
60g de beurre
4 càs de crème fraîche
2 càs d’huile à la truffe blanche
sel, poivre

Porter le lait à ébullition avec le cube de bouillon.

Verser la polenta d’un coup et mélanger pendant quelques minutes ou en suivant les indications de temps de cuisson du paquet.

Hors du feu, incorporer le beurre, puis la crème puis l’huile à la truffe blanche.

Saler, poivrer.

Ne pas hésiter à rajouter du lait (chaud) si la polenta est trop ferme, selon votre goût.

Attention, si elle est trop liquide vous ne réussirez pas à faire de belles quenelles. Elle ressemblera donc plus à une purée.

Faites selon votre goût et selon comme vous voulez présenter votre assiette.

Et voilà, c’est déjà prêt 😉 il n’y a plus qu’à servir et dresser vos assiettes.

Je vous avais bien dit que c’était rapide !

 

 

Risotto au gorgonzola et sa chips de pancetta

Cette année, à Noël, j’ai décidé de refaire à la demande de tout le monde, mon risotto au gorgonzola agrémenté de sa chips de pancetta.

Ici, vu que le risotto est un plat qui normalement se prépare à la minute, je vous conseille de le précuire en arrêtant sa cuisson au bout de 15 minutes et de terminer sa cuisson quelques minutes avant de le servir, sinon vous allez devoir laisser vos invités seuls pendant au moins 20 minutes.

Pour 6-8 personnes :

500g de riz Arborio spécial risotto
1 litre de bouillon de poule reconstitué avec 2 cubes
2 échalotes
20cl de vin blanc
20g de beurre
20cl de crème liquide
200g de gorgonzola
12 tranches de pancetta
sel et poivre

Commencer par reconstituer 1 litre de bouillon de poule en portant l’eau à ébullition et en y plongeant les deux cubes.

Pendant ce temps-là, émincer finement les deux échalotes et les faire suer dans le beurre chaud sans les colorer.

Ajouter le riz et remuer jusqu’à ce qu’il devienne translucide.

Déglacer avec le vin blanc puis laisser réduire un peu.

Ajouter le bouillon de poule à l’aide d’une louche, petit à petit, en remuant sans cesse.

Stopper la cuisson au bout de 15 minutes, couvrir et réserver.

Enfourner les tranches de pancetta disposées sur une plaque allant au four recouverte de papier cuisson et les faire sécher à 165° en veillant bien qu’elles ne brûlent pas. On veut

juste qu’elles deviennent croustillantes.

Quand il est temps de servir votre risotto, chauffer à nouveau le reste de bouillon (environ la quantité d’une louche), le verser dans le riz et reprendre doucement sa cuisson.

 

En même temps, faire chauffer la crème liquide dans une petite casserole, y ajouter le gorgonzola découpé en cubes et le faire fondre.

Il ne reste plus qu’à ajouter la crème et le gorgonzola fondu à votre risotto et à bien remuer pour obtenir un beau riz bien crémeux.

 

 

Saler, poivrer, goûter et ajuster l’assaisonnement si nécessaire. N’oubliez pas que la pancetta est salée et poivrée 😉

Laisser reposer quelques minutes, puis répartir le risotto dans de jolies verrines ou sur une assiette et venir y déposer une ou deux tranches de pancetta et servez vos convives.

Bonne dégustation !