Biscuits cuillères

Pour la petite histoire, l’inventeur du biscuit à la cuillère tel qu’on le connaît encore aujourd’hui est Marie-Antoine Carême, grand pâtissier du XIXème siècle.

De forme allongée, à la fois moelleux et croustillants, on les utilise souvent dans les tiramisu (alors qu’en Italie on utilise des biscuits savoyards), mais ils sont principalement indispensables dans la réalisation des charlottes maison.

Pour les faire vous-mêmes il vous faudra :

160g de blancs d’oeufs
80g de jaunes d’oeufs
120g de sucre
120g de farine
50g de sucre glace pour saupoudrer

Préchauffer le four à 180° chaleur tournante

Casser les œufs et séparer les blancs des jaunes.

Mettre les blancs dans le bol du robot et commencer à fouetter à petite vitesse jusqu’à ce qu’ils deviennent mousseux.

Ajouter un premier tiers du sucre, puis augmenter la vitesse du robot et répéter l’opération encore deux fois en terminant de battre à grande vitesse jusqu’à ce que vos blancs d’œufs soient bien brillants et lisses et qu’ils forment un bec d’oiseau.

Battre les jaunes à la fourchette avant de les incorporer à l’aide d’une maryse dans les blancs d’œufs battus.

Une fois les jaunes incorporés aux blancs, incorporer la farine tamisée délicatement dans la préparation. Surtout ne pas fouetter, toujours utiliser une maryse (spatule).

Il ne reste plus qu’à mettre la préparation dans une poche à douille et à dresser les biscuits soit sur une feuille de papier sulfurisé beurrée soit sur une silpat (plaque de cuisson en silicone).

Petit conseil si vous voulez en faire pour une charlotte, au lieu de les dresser de façon espacée, dressez-les serrés afin de formé des cartouchières (càd une bande de biscuits collés les uns aux autres) que vous pourrez venir coller contre la paroi de votre moule.

Dès que vous avez terminé le pochage, saupoudrer une première fois tous vos biscuits avec du sucre glace et répétez l’opération au bout de 10 minutes avant d’enfourner pour 10 à 12 minutes selon votre four.

 

Voilà, maintenant vous n’avez plus d’excuses pour ne pas les faire vous-mêmes quand on voit la simplicité de réalisation.

N’oubliez pas de vous régaler soit en les mangeant trempés dans un bon thé ou un bon café, soir en préparant un bon tiramisu, une exquise charlotte ou pourquoi pas même un cheesecake ;o)

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Crème bavaroise vanille

Après la crème anglaise, la chantilly, la crème pâtissière, la crème bavaroise est une autre base de la pâtisserie française.

C’est une crème anglaise à laquelle on ajoute de la gélatine pour la « coller » et dans laquelle on incorpore une crème fouettée. On peut la parfumer aux fruits, au chocolat, au café, au rhum, à la pistache……. ou la laisser nature à la vanille.

Dans certaines recettes de crème bavaroise, la crème anglaise est remplacée par de la purée de fruits.

Cette délicieuse crème, une fois réalisée, peut être utilisée de différentes manières. Par exemple, versée immédiatement dans des moules puis placée au frais pour qu’elle prenne, elle donne des entremets à déguster très frais qu’on appelle, je vous le donne en mille, ….. suspens….. des bavarois.

Moi, je l’ai utilisée pour faire une charlotte. Je vais vous donner ici la recette pour réaliser une belle charlotte pour au moins 10 personnes.

Ingrédients:

125ml de lait
125ml de crème
1 gousse de vanille
7 g de gélatine
100g de sucre
90g de jaunes d’oeufs

On commence d’abord par faire chauffer ensemble la crème, le lait, la gousse de vanille grattée (les graines et la gousse), on coupe le feu, on met un film sur la casserole et on laisse infuser pendant au moins 15 minutes.

Pendant ce temps là, on casse les œufs et on sépare les jaunes des blancs. On réserve les blancs qui pourront servir à d’autres recettes (meringues, langues de chat, financiers…).

Dans un saladier, on blanchit les jaunes d’œufs avec le sucre.

On place les feuilles de gélatine dans de l’eau très froide.

On fait à nouveau chauffer le lait et on le porte à ébullition.

Une fois que la lait bout, on vient le verser sur les œufs blanchis en fouettant, puis on remet tout dans la casserole et on fait cuire le tout en remuant sans cesse avec une maryse et surtout sans jamais porter à ébullition car cela ferait coaguler les jaunes. Cette technique s’appelle cuire à la nappe et elle consiste simplement à faire épaissir la préparation. Pour vous aider, vous pouvez utiliser un thermomètre pour veiller à ne pas dépasser les 84 degrés.

Ensuite, on essore bien la gélatine et on vient la plonger dans la crème en remuant pour la dissoudre. Laisser refroidir en remuant régulièrement la préparation.

Une fois la crème refroidie, on monte la crème en chantilly ferme, puis on vient y ajouter en 3 fois, la crème refroidie délicatement avec une Maryse.

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Votre crème est prête à être utilisée dans la recette de votre choix.

Alors, vous voyez, ce n’est pas trop compliqué à faire. Vous n’avez plus qu’à vous régaler !

 

Terrine de saison au dindonneau et aux poireaux

Mercredi, mon fils ainé s’est pacsé avec sa chérie et pour marquer le coup, je me suis mise aux fourneaux pour leur concocter un petit repas de fête en attendant de faire plus grand s’ils se marient un jour.

C’est la première fois que je faisais cette recette, mais je l’avais sous le coude depuis un temps déjà car je voulais la faire à Noël et je me suis donc dit que c’était l’occasion ou jamais de la tester. L’avantage de cette recette, c’est qu’on peut la préparer la veille, ce qui fait une chose en moins à faire le jour même.

En tous cas, recette validée par tous les convives présents mercredi soir !

Pour la réaliser chez vous aussi, il va vous falloir :

400g de filet de dindonneau
400g de chair à saucisse
au moins 15 tranches très fines de lard fumé
3 poireaux
3 échalotes
10 cl de cognac ou armagnac
50g de pistaches décortiquées
4 oeufs
du beurre, du sel et du poivre

On commence bien entendu par nettoyer les poireaux, les émincer finement et les faire fondre ensuite dans une sauteuse avec le beurre pendant une dizaine de minutes en couvrant. Un peu de sel, un peu de poivre et on remue de temps en temps et on veille bien à ne pas faire colorer les poireaux.

Préchauffer le four à 200°

Peler les échalotes.

Dans un robot mixeur, un blender ou dans n’importe quel autre appareil qui hache la viande, mixer les échalotes avec le dindonneau, la chair à saucisse, les œufs, le cognac ou l’armagnac.

Saler et poivrer.

Ajouter la fondue de poireaux et les pistaches concassées grossièrement, puis remuer.

Il ne reste plus qu’à tapisser la terrine (moi j’ai utilisé un moule à cake) avec les tranches de lard fumée puis garnir avec la farce au dindonneau en tassant bien. Puis rabattre les tranches de lard pour fermer la terrine.

Placer la terrine dans un plat à four et verser de l’eau dans le plat à four jusqu’à mi-hauteur de la terrine (faire un bain-marie quoi), puis enfourner pour 1h30.

A la sortie du four, laisser tiédir et démouler.

Comme dit précédemment, servir la terrine le lendemain, accompagnée d’une salade, et/ou de cornichons, elle n’en sera que meilleure encore.

Vous n’avez plus qu’à vous régaler !

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Le Salon des Douceurs by The Storm Events à Luxembourg

Hello tout le monde,

ce Week-end a eu lieu la première édition du Salon des Douceurs à Luxembourg organisé par The Storm Events et parrainé par Yves Jehanne, Chef pâtissier chez Groupe Steffen et également Président du groupe des Sucrés du Lux dont je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises.

Pour moi, ça a été un véritable Week-end de folie complètement exceptionnel grâce à eux et j’en profite pour les remercier à nouveau pour cette magnifique opportunité.

Je le répète, de folie et exceptionnel, car grâce à Scylla Pearce, Gaina Gailie et le reste de l’équipe de The Storm Events ainsi qu’à Yves Jehanne, j’ai pu participer à ce magnifique Salon en tant que blogueuse passionnée par la pâtisserie.

Pour l’occasion, j’ai préparé plein de douceurs (mon fameux moelleux aux pommes, des crumchies, des sablés à la noisette ou encore aux amandes, des financiers au thé matcha et framboise, de la brioche nature et aussi fourrée à la pâte à tartiner à la noisette que je fais moi-même avec mes propres noisettes) que j’ai pu faire déguster à tous les visiteurs du Salon qui passaient devant mon stand qui pour l’occasion avait été décoré par mon amie Nathalie Rabassi qui adore créer des ambiances diverses, romantiques, cocooning. De plus, octobre étant le mois du « rose » nous n’avons pas manqué l’occasion d’y faire allusion comme vous pourrez le constater sur les photos.

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Au cours de ce week-end, j’ai également eu la chance de pouvoir assister deux excellents pâtissiers lors de Master class:

Paul Bungert pâtissier à l’hôtel Sofitel pour le restaurant Oro e Argento (la meringue éphémère qui fait partie de son dessert monochrome autour de l’orange est mortelle!!!! j’adore le peps qu’elle vous balance dans la bouche!) et Nicolas Maslanka avec qui j’ai réalisé un Paris – New York à la cacahuète qui déchire un max!!!!

J’ai pu rencontrer tout plein de monde avec qui j’ai pu échanger, partager dont plus particulièrement, M. Mickael Azouz, champion du monde de la pâtisserie en 1989 qui m’a félicitée pour la qualité de mes sablés (je ne vous raconte même pas comment ça m’a émue…)

 

M. Thierry Hommel qui produit, à mon avis, la meilleure tarte au fromage au monde…. waouw, un vrai nuage!!! Si vous êtes dans les environs de St Avold, filez chez lui en acheter une et vous me direz ce que vous en pensez.

Et cerises on the cake, j’ai aussi pris part aux deux concours amateurs organisés durant le week-end. Le thème du premier concours qui avait lieu samedi était « Le gâteau au chocolat » et l’autre, qui a eu lieu dimanche « Le gâteau de mon enfance ».

Je peux vous dire que niveau participantes, et oui nous n’étions que des filles, il y avait du lourd et de très beaux et bons gâteaux ont été proposés.

 

Je termine 3ème du concours du gâteau au chocolat avec mon entremets « Saveurs des mille et une nuits » composé d’un financier noisettes, d’une mousse au chocolat noir, d’un insert mousse à l’orange avec zestes et éclats d’oranges confites, le tout recouvert d’un glaçage miroir noir.

 

 

 

Quant au concours du gâteau de mon enfance, je grimpe sur la 2ème marche du podium avec mon St (dés)Honoré (car revisité à ma façon), composé d’une pâte feuilletée légèrement caramélisée recouverte d’une très fine couche de crème diplomate à la vanille, de choux fourrés avec une crème diplomate à la vanille et du caramel au beurre salé, recouverts d’un craquelin et une finition à la crème chantilly mascarpone vanille pochée à la douille St Honoré.

 

Quand je vous dis au début que j’ai passé un Week-end exceptionnel et de folie, vous me croyez maintenant?

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Murmure du Printemps…..

Parfois, quand je vois des chouettes concours sur Facebook, j’y participe.

Sur la page FB du Casino 2000 https://casino2000.lu/fr/, j’ai vu passer un concours qui offrait de gagner un séjour dans une cabane dans les arbres. Je me suis dit, pourquoi pas sans y croire réellement, et j’ai joué car je sais que c’est vraiment le genre de séjour que mon mari apprécie.

Bien m’en a pris, car au final, toujours sans y croire j’ai eu la chance énorme de remporter le séjour.

J’étais super heureuse et à la fois remplie d’appréhension car les petites bêtes et moi (genre les araignées, les moustiques, les guêpes ou autres) on est pas très copines, même si je sais que les petites bêtes ne mangent pas les grosses mdrrrrrrrrr.

Au diable les appréhensions… après avoir récupéré notre coffret gagnant, j’ai pu réserver notre séjour, début juin.

Les cabanes dans les arbres sont gérées par Bol d’Air La Bresse https://www.bol-d-air.fr/. Chaque cabane a sa propre histoire, sa propre thématique, sa décoration et son ambiance. Elles sont toutes équipées de toilettes sèches et chacune a un accès privatif à une salle de bain située à quelques pas de la cabane.

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Au moment de la réservation, j’avais la possibilité de choisir parmi les cabanes suivantes : la Baraque du Don Suisse ou le Murmure du Printemps pour 2 à 4 personnes et la Cabane du Pêcheur ou le Repaire de l’Explorateur pour 2 à 5 personnes. Il existe encore d’autres cabanes toutes aussi originales et plus jolies les unes que les autres.

D’après le descriptif et aussi d’après ce que mon mari aime, j’ai choisi de réserver la cabane Murmure du Printemps perchée à 7 mètres de hauteur dans les sapins. Moi qui ai le vertige, j’en fait des efforts pour mon chéri, non? mdrrrrrrrrrr.

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En tous cas, ça en valait vraiment la peine, je ne regrette pas, bien au contraire. J’ai eu l’impression de retomber en enfance….

A notre arrivée, notre panier repas du soir était déjà sur place, tout était mis au frais dans le petit frigo qui fait aussi office de mini bar. Nous n’avions plus qu’à nous mettre à table dès qu’on en avait envie. Le matin, un panier nous a été livré au pied de la cabane et accroché à la corde qui nous permettait de le remonter à la cabane sans avoir besoin de descendre. Le pied!!! De vrais enfants, je vous dis mdrrrrrrrrrr…

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Petit déjeuner livrer au pied de la cabane

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Si vous vous demandez pourquoi aller passer un séjour à la Clairière aux Cabanes, je vous répondrais :

  • pour la magie du lieu et pour le voyage hors du temps : les cabanes sont magnifiquement intégrées au sein de 20.000m2 de nature avec rivière, moraine, tourbière, montagnes, forêt, la décoration est aboutie avec un réel souci du détail, quand vous en avez testé une, vous n’avez qu’une envie, en tester une autre à cause de la quiétude du site et du mélange heureux de modernité et de tradition
  • pour la sensation de bien-être : les cabanes sont cosy, les prestations hôtelières y sont de qualité, les paniers repas et les petits déjeuners y sont copieux et font la part belle aux délicieux produits locaux
  • pour un super moment en communion avec la nature qui y est sublimée et respectée au travers entre autres du recyclage, de l’économie d’énergie, des toitures végétales, des zones de compost, des matériaux de récupération, des essences de bois locales (mélèzes, châtaigniers, accacias, douglas…)
  • pour la situation géographique, les Vosges et plus particulièrement La Bresse, à 15 minutes du lac de Gérardmer, à 1h de l’Alsace et sa route des vins, à proximité de nombreux lacs et étangs de montagne, zone de départs de randonnées à pied ou vtt, parcours d’orientation, de santé, pêche en lacs ou rivières et proche des stations de ski, donc une région active en toutes saisons.

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Nous, c’est sur, on y retournera et j’espère les faire découvrir à ma famille également tellement on a apprécié ces deux jours sur place et surtout aussi pour profiter de toutes les activités qu’il est possible de faire au Parc Bol d’Air : le fantasticable, la Bol d’Air Line, le Bois des Lutins, le par d’Aventure, saut à l’élastique, parapente… etc.  Et si jamais vous y allez en juin, je vous conseille de ne pas rater le spectacle sons et lumières itinérant qui vous emmènera à la recherche d’un chemin de vie sur le Sentier des lumières https://bol-d-air.fr/boutique/?r=sentier

Je ne pouvais pas manquer de vous parler de cet endroit enchanteur et je remercie encore le Casino 2000 pour le super séjour qu’on a passé grâce à leur concours ainsi que toutes les personnes à l’accueil de la Clairière aux Cabanes à qui nous avons eu à faire pour leur sympathie et leur excellent accueil.

 

Il faut que je vous raconte…

Comme celles et ceux qui me suivent régulièrement le savent, depuis le printemps nous avons adopté 9 poulettes pondeuses. 3 rousses, 3 blanches et 3 noires.

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Mon petit mari leur a fabriqué un poulailler 4 voire 5 étoiles (mdrrrrrrrrrrrrrr) plein de perchoirs et de pondoirs pour qu’elles se sentent bien.

Cet été, grâce à leur générosité, on pouvait ramasser entre 6 et 9 œufs par jour. Rien à voir avec les œufs qu’on peut acheter en grandes surfaces, même si je choisissais déjà des œufs de poules élevées en plein air. Il faut dire qu’on les gâte bien nos poulettes et qu’elles n’ont que des bonnes choses à manger. Entre leurs graines, les insectes qu’elles picorent dans les 10 ares qui sont à leur disposition et les restes de table, les fruits et les légumes qu’on leur donne, elles ne sont pas à plaindre et sont voraces nos poulettes.

Vu que dès qu’on leur apporte à manger, elles sont toujours dans nos pieds, deux jours avant de partir en vacances et de les laisser à la garde de la famille, mon mari a marché accidentellement sur la patte d’une des poulettes blanches. Suite à ce malencontreux accident, voilà que la poulette s’est mise à boiter. Du coup, on n’est pas partis tranquilles car elle avait vraiment du mal à se déplacer et s’isolait de ses frangines.

C’était sans compter sur ma très gentille belle sœur qui a très bien pris soind d’elle et lui a porté secours en tentant le tout pour le tout. Avec un bâton de glace, elle lui a confectionné une atèle permettant à la poulette de poser à nouveau sa patte et de gambader avec ses autres sœurs. Vu que la petite bête souffrait quand même, elle lui a donné un peu d’advil (dosage enfant) après avoir fait des recherches sur le net.

Et bien je vous le donne en mille, notre poulette blanche remarche comme si elle n’avait jamais rien eu et pète à nouveau la forme en passant son temps à galer dans la terre pour trouver des insectes.

Merci à notre infirmière de poulettes qui lui a évité le pire. Quelle aventure !!! Je ne pouvais pas ne pas vous raconter ça, si?

Le nuage aux figues ou encore à la rhubarbe

A chaque fois que je mets les photos sur Insta ou sur FB, tout le monde me demande la recette.

C’est une amie qui me l’a donnée au printemps dernier, qui elle l’avait reçue d’une amie il y a plus de 25 ans….

Ce gâteau est à tomber… non seulement il est simple à réaliser, il est inratable et c’est un délice!!!!

Je vous le propose ici avec des figues ou de la rhubarbe, mais sachez qu’il peut se faire avec n’importe quel autre fruit.

Pour le réaliser il vous faudra :

Des belles figues coupées en quartier ou 500g de rhubarbe (pelée et coupée en morceaux)
150g de farine
75g de maïzena
150g de sucre incluant un sachet de sucre vanillé + 150g pour la meringue
1/2 sachet de levure chimique
150g de beurre (à faire fondre)
4 oeufs

Préchauffer le four à 180°

Dans le bol du robot, ou à la main, mélanger la farine, la maïzena, la levure, les 150g de sucre avec le sachet de sucre vanillé.

Ajouter le beurre fondu et continuer à mélanger.

Incorporer ensuite un oeuf entier sans arrêter de battre, puis 3 jaunes d’oeufs.

Réserver les blancs qui seront utilisés pour la meringue avec les 150g de sucre restant.

Une fois la pâte bien homogène, l’étaler dans un moule beurré.

Ma touche perso, c’est d’utiliser un moule à charnière qui va aider au démoulage. Il faut bien le beurrer sur les côtés. Je mets en plus dans le fond du moule du papier cuisson pour éviter que ça attache.

Une fois la pâte étalée, venir déposer les quartiers de figues en appuyant un peu dessus pour qu’ils entrent un peu dans la pâte ou les cubes de rhubarbe (autre touche perso ajoutée à la recette, avec la rhubarbe je mets aussi des fraises en saison, c’est encore meilleur arghhhhhhhhh….) et mettre à cuire pendant 25 minutes à 180 degrés (ça c’était avec mon ancien four).

Avec mon nouveau four, je fais la première cuisson à chaleur tournante et je la prolonge de 5 minutes. Comme d’habitude, tout dépend de votre four, il faut faire des essais avant de trouver la meilleure cuisson.

A dix minutes de la fin de la première cuisson, commencer à battre les 3 blancs en neige bien ferme et y ajouter le sucre en 3 fois pour faire la meringue. Battre jusqu’à ce que l’appareil soit bien brillant et qu’il fasse un beau bec quand on relève le fouet.

Mettre dans une poche sans douille et pocher la meringue directement sur le gâteau sorti du four.

Remettre ensuite au four pour 25 minutes supplémentaires.

Avec mon nouveau four, je passe en chaleur statique et j’augmente la température à 185 degrés pour que la meringue dore bien.

Vous n’avez plus qu’à vous régaler… vous m’en direz des nouvelles ;o)

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