Villeroy & Boch

Ce vendredi 4 août, de nouveau grâce au magazine culinaire luxembourgeois Kachen, organisateur du 1er blog award à Luxembourg, j’ai encore eu la chance de passer une superbe journée de découvertes en compagnie d’autres blogueurs.

Je ne sais pas en ce qui vous concerne, mais je me dis que parfois on cherche à aller loin pour voir ou découvrir de belles choses alors que bien souvent il y en a tout près de chez nous et on l’ignore.

En effet, à ma grande et très agréable surprise, a à peine un peu plus d’une heure de chez moi, j’ai pu découvrir une très belle région touristique juste derrière la frontière française et luxembourgeoise, et plus particulièrement la petite ville de Mettlach, commune allemande du Land de Sarre où se trouve le siège de la faïencerie internationalement connue et renommée, Villeroy & Boch situé 1-3 Saaruferstrasse, Alte Abtei.

 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Derrière la façade de cette ancienne abbaye bénédictine se trouvent 260 ans d’histoire de la céramique qui retrace le parcours et la réussite d’une dynastie familiale et vous présente des siècles de tradition de la céramique et des idées tournées vers le futur sur le thème « Vivre et Habiter ».

Si vous voulez découvrir l’histoire de Villeroy & Boch en détail, allez vite voir les informations que vous trouverez sous ce lien pour en apprendre plus sur ses créateurs (https://www.villeroyboch-group.com/fr/entreprise/notre-histoire/lhistorique.html)

Quant à nous, au cours de notre visite du musée, nous avons eu accès au « Keravision », qui au travers d’un film d’une vingtaine de minutes que nous avons pu visionner, fait le lien entre les 260 ans d’histoire de la société et l’exposition de la palette actuelle des produits.

 

Dès l’entrée du musée on peut constater que l’alliance de la tradition et de la modernité joue un rôle moteur essentiel chez Villeroy & Boch, notamment en termes de création.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Au fur et à mesure de notre visite dans le musée, nous avons pris plaisir à découvrir l’évolution de l’art de la céramique, de la culture à travers le temps mais aussi les « Arts de la table » en traversant différentes pièces où sont exposées des tables mises en scène avec différents services de vaisselle, plus belles les unes que les autres ainsi que des vaisselles spécialement créées pour, entre autres, des palaces dans le monde et l’Orient Express.

Art de la céramique

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Culture à travers le temps

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Arts de la table

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Créations spéciales pour palaces ou l’Orient express

Enfin, nous avons eu accès à l’un des plus beaux cafés de musée au monde, décoré dans le style de la laiterie de Dresde, recouvert de plus de 15.000 carreaux décorés à la main à partir de pièces originales du 19ème siècle fabriqués pour sa décoration.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Pour terminer cette jolie découverte en apothéose, nous avons été conviés à déjeuner au château de Saareck.  Pour la petite histoire, c’est le couple de jeunes mariés formé par Adeline von Boch, née Freiin von Liebieg à Reichenberg/Liberec, en Bohême, et Luitwin von Boch, qui en 1901 entreprirent de construire une maison. Ils s’adressèrent au célèbre architecte de Cologne, Ludwig Arntz, qui était également bâtisseur de cathédrales et conservateur de monuments.

Jusqu’à la moitié de la Seconde guerre mondiale, le château fut la résidence principale de la famille. Pendant la guerre, en 1942, Luitwin von Boch transforma le château de Saareck en hôpital militaire, ce qui le protégea de la destruction. Immédiatement après la fin de la guerre, le château fut utilisé par les troupes d’occupation comme bâtiment administratif.

A partir de 1946, de nombreux employés de Villeroy & Boch ainsi que des parents de la famille von Boch, y trouvèrent refuge.

Depuis 1954, le château de Saareck est la résidence hôtelière de Villeroy & Boch et lieu populaire pour les mariages et événements.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Décoration intérieure du Château

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Notre excellent repas

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Et voilà, notre belle découverte arrive ici à sa fin… j’ai essayé de vous montrer le maximum de ce que nous avons pu voir, mais le choix des photos était difficile car j’en ai fait des dizaines et des dizaines.

La meilleure chose à faire pour vous, et j’espère que je vous en ai donné l’envie à travers cet article, c’est de vous rendre à Mettlach et d’aller y visiter le musée et pour finir, pourquoi ne pas passer dans la boutique Outlet qui se situe à quelques pas du musée et vous faire plaisir en vous offrant un petit souvenir Villeroy & Boch 😉

Cactus Schnékert Hausgemaacht et Bruno Café

Comme vous le savez, mon blog participe au premier Blog Award 2017 http://blogaward.lu/fr/award-2/ organisé par le seul et unique magazine culinaire luxembourgeois, Kachen Magazin http://kachen.lu/

D’ailleurs, j’en profite pour vous dire en passant que je compte sur vous pour aller voter pour mon blog et d’en parler à vos ami(e)s aussi.

Mais revenons à nos moutons… ce midi, en tant que participante au Blog Award, le magazine Kachen nous a convié(e)s chez Cactus l’un de ses nombreux partenaires.

Pour cette occasion, le programme prévu par Kachen Magazine était le suivant :

12:30 – 13:00 Accueil showroom Schnékert avec amuses bouches et soft drinks
13:00 – 13:45 Visite de la production pâtisserie Cactus « Hausgemaacht » et service d’un morceau de dessert
13:45 – 14:15 Visite de la torréfaction « Bruno » et service des cafés

Rendez-vous était donc donné au showroom Schnékert, situé à Windhof (Capellen), à une petite quarantaine kilomètres de chez moi, au Grand-Duché de Luxembourg.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Frontalière, je connais très bien les enseignes Cactus depuis près de 30 ans et aime beaucoup les produits que l’on peut y trouver. Par contre, je ne connaissais pas du tout « l’envers » du décor et peux vous dire que j’ai été plus qu’agréablement surprise par tout ce que j’ai vu et appris lors de notre visite dans leurs locaux.

Cactus est une entreprise familiale, qui tout comme moi est née en 1967 (une très bonne année non?) Avec plus de 4.000 collaborateurs, en 2017, elle est devenue la deuxième entreprise privée du pays derrière le groupe Arcelor. Elle doit une partie de son succès à ses origines luxembourgeoises et fait donc partie de la culture du pays et de ses habitants ce qui lui permet de bénéficier et d’entretenir des relations étroites avec les producteurs régionaux et locaux pour répondre aux besoins et attentes d’une population de plus en plus diversifiée et internationale résidant au Luxembourg.

Cactus c’est aussi :

Un réseau dense de 47 points de vente répartis sur 45 sites à travers le Luxembourg :

2 Cactus hypermarchés (12 000 m2 – 15 000 m2 / plus de 125 000 références)
11 Cactus supermarchés (2 000 m2 – 5 000 m2 / entre 25 000 et 40 000 références)
8 Cactus marchés (800 m2 – 1 500 m2 / entre
6 000 et 10 000 références)
4 Cactus hobbi (4 000 m2 – 6 000 m2 /  entre
60 000 et 75 000 références

  • 22 Cactus Shoppi (50 m2 – 250 m2 / entre 800 et 1 200 références)

 14 Cactus Restaurants et 6 sandwicheries Cactus fresh

4 ateliers de production

  • Pâtisserie
  • Boucherie/Charcuterie
  • Traiteur « De Schnékert »
  • Torréfaction

La philosophie de Cactus

« Que ce soit dans nos supermarchés, nos restaurants ou ateliers de production, nous cultivons depuis l’an 1900 la même passion pour une offre de qualité au meilleur prix !

 Nëmmen dat Bescht !

 Le bio c’est logique pour nous ! Nous nous engageons à offrir à nos clients les meilleurs produits biologiques pour tous leurs besoins. Sans OGM, sans pesticides, sans engrais chimiques – sans compromis ! Les produits Bio sont vendus chez Cactus depuis 40 ans et plus de 2 500 produits Bio figurent aujourd’hui dans notre assortiment. Cactus dispose également de sa propre marque Bio.

Une conduite basée sur des principes éthiques ! Chez Cactus, nous respectons tout homme et sommes conscients de notre responsabilité sociale en matière de formation des jeunes, d’aide au tiers-monde et de soutien aux plus démunis. Depuis 1993, année d’introduction du café Fairtrade dans notre assortiment, le commerce équitable fait partie intégrante de l’ADN du groupe. Aujourd’hui, nous comptons plus de 130 références issues du commerce équitable. Depuis 2012, toutes nos actions philanthropiques sont réunies et gérées sous la dénomination Cactus Charity.

Nous sommes fiers de notre région ! Nous nous engageons à soutenir l’agriculture régionale en partageant avec nos clients notre passion pour le meilleur de nos fermes, vergers et vignes de la région. La promotion des producteurs régionaux fait partie des principales préoccupations de Cactus. C’est pour cette raison que nous avons créé des logos et labels propres qui garantissent la qualité des produits dans le respect de la nature et des animaux.

Nous produisons des spécialités faites-maisons par conviction ! Nous nous engageons à ne produire dans nos 4 ateliers de production – pâtisserie, torréfaction, charcuterie et traiteur, que des produits de qualité et cela en évitant, dans la mesure du possible, tout produit chimique, additif et conservateur trop souvent utilisés par les multinationales alimentaires.

Cactus, c’est la viande de bœuf de l’éleveur luxembourgeois ! Nous nous engageons à vous offrir le meilleur bœuf de nos pâturages et ce en étroite collaboration avec plus de 160 éleveurs locaux respectant minutieusement un cahier des charges très stricte, dans le respect de l’environnement et de l’animal. C’est pour cela que nous avons créé en 1996, en collaboration avec la Fédération des Herdbooks Luxembourgeois (aujourd’hui Convis), le label « Cactus Rëndfleesch vum Lëtzebuerger Bauer », garant d’une viande de bœuf de qualité supérieure. 

Nous nous engageons pour une meilleure qualité de vie ! Nous nous engageons depuis toujours à respecter par tous nos moyens l’environnement et à favoriser le développement durable. Réserve naturelle Cactus de 55 hectares, vergers Cactus, ruches d’abeilles, énergie solaire, pêche durable et responsable, … sont quelques exemples de nos réalisations concrètes. »

En tous cas, après avoir pu visiter aujourd’hui les ateliers de production de pâtisseries fines, je peux vous certifier que tout cela n’est pas que du blabla et je vous avoue que j’ai été véritablement surprise de constater que toutes les pâtisseries sont faites « main ». Bien entendu, comme dans toutes pâtisseries ou boulangeries il y a des machines pour pétrir les pâtes ou faire des mélanges étant donné les quantités, mais tout le reste est fait main ou passe dans les mains de personnes en charge des différents postes comme par exemple le fonçage des pâtes dans les moules, la disposition des fruits frais (traités, découpés ou taillés à la main) sur les gâteaux ou les tartes ainsi que la réalisation de gâteaux d’anniversaires, ou pas, personnalisés.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Tout est mis en oeuvre pour n’offrir que le meilleur tant pour les yeux que pour le palais.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

D’ailleurs, 43% des références vendues les magasins Cactus proviennent de la production maison et sont réalisés dans des ateliers qui occupent une surface totale de 5.000m2 dans lesquels une cinquantaine de spécialistes sont quotidiennement au service de la qualité moyennant l’utilisation exclusive de matières premières nobles.

Pour ne citer que ces produits-là, la tarte au fromage et la fabrication du « Bamkuch », spécialité luxembourgeoise, nécessitant un savoir-faire ainsi qu’une connaissance du produit, font partie des meilleures ventes en pâtisserie.

Bien entendu, après la visite des différents ateliers, nous avons pu déguster du gâteau aux fraises ainsi que de la tarte aux quetsches. Quel régal!!!!

Enfin, il était temps d’aller visiter les ateliers de torréfaction Bruno. Pour cela, il suffisait de se laisser guider par la bonne odeur de café qui s’en échappait pour rejoindre les locaux du torréfacteur Bruno qui officie depuis plus de 80 ans et qui est connu et reconnu comme étant le plus grand torréfacteur luxembourgeois avec une production annuelle d’environ 300 tonnes de café.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Spécialisé dans le café en grains, Bruno Café propose une large gamme de cafés (Bio Fairtrade, Costa Rica, Guatemala, Maragogype, …) tout comme des mélanges classiques (Dessert, Espresso, Décaféiné…)

A réception, le taux d’humidité des sacs de café est contrôlé de façon aléatoire. Si tout est ok, les sacs sont stockés et traités au besoin.

Le premier traitement que les grains de café vont subir, c’est de passer dans une machine qui va « trier » les éventuels déchets et les grains de café.

Ensuite le café peut passer à la torréfaction, dont l’opération dure environ 8 minutes.

Dommage que je ne puisse pas vous faire passer l’odeur du café tout juste torréfié via cet article.

Après ces différentes étapes, il ne reste plus qu’à ensacher le café. Quant à nous, il ne nous restait plus qu’à en déguster une bonne tasse.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

En tous cas, merci à Kachen Magazine d’avoir organisé cette visite pour nous les blogueuses(eurs) et merci à Cactus Schnékert Hausgemaacht et Bruno Café de nous avoir fait découvrir l’envers du décor.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

La French touch

Me revoilà avec la suite de notre périple.

Après notre superbe semaine en Italie, bien trop courte à mon goût et à refaire, nous avons repris la route direction Marseille pour passer faire un coucou de 3 jours chez ma soeur.

Alors que nous avons eu un temps superbe toute la semaine, nous avons quitté Caorle sous un ciel menaçant et un temps lourd. Avant de repartir définitivement, nous avons fait une première halte chez un des petits producteurs locaux dont les étals fleurissent au bord de la route où nous avons acheté des fruits et légumes (pastèque, prunes, abricots, oignons rouges, tomates…) de sa propre production puis à San Donà di Piave pour faire quelques dernières courses (polenta blanche, articles de cuisine, biscuits, viande pour le bbq du soir chez ma soeur…).

Nous voilà partis à nouveau pour un minimum 8h de route, direction la Ligurie vers Gênes. C’était un dimanche et nous étions pratiquement seuls sur la route. Partis sous les nuages, la pluie et les orages, on retrouve très vite le ciel bleu et la chaleur qui va avec. La région et les paysages sont magnifiques.. de vastes plaines avec des champs de maïs, de tournesols ou des vignes, puis des collines et enfin, nous voyageons entre la mer et les collines. Nous passons Gênes, San Remo puis arrivons Vingtimille et passons enfin la frontière pour nous retrouver à Menton aux alentours de 16h30.

Là, d’un commun accord, on se décide de sortir de l’autoroute et d’aller faire un petit tour à Menton le temps de nous dérouiller les jambes en nous promenant un peu et de faire une petite pause café et manger une bonne glace rafraîchissante sur une terrasse au bord de la mer.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Du peu que nous avons rapidement vu de Menton, c’est une ville magnifique où nous retournerons très certainement afin de la découvrir plus en profondeur, ainsi que Gênes et San Remo d’ailleurs que j’aurais bien voulu visiter aussi. Pas toujours facile de tout voir ou alors il faudrait faire une étape chaque jour et je ne vous dis pas le nombre de jours de congé qu’il faudrait prendre pour pouvoir prendre le temps…. vivement la retraite comme dis mon mari….

Il est maintenant temps de reprendre la route et de terminer notre périple vers Marseille où nous sommes attendus et où nous sommes arrivés après 20h30.

Comme d’habitude, quand on a peu de temps sur place, on va partout et nulle part à la fois et surtout on fait selon les emplois du temps de chacun. Une visite à Cassis comme à chaque fois, parce que j’adore, puis à St Cyr sur Mer et une excursion en bateau un soir vers les Iles du Frioul. Le temps passe toujours trop vite malheureusement.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Une amie m’avait conseillé la brasserie de son frère, l’Océan, à Sausset-les-pins https://www.facebook.com/Loceansausset13/, que nous n’avons pas eu le temps de visiter cette fois-ci, mais qui n’est que partie remise lors de notre prochain passage dans la région.

Mercredi, il était déjà temps de repartir, cette fois, direction Lespignan https://fr.wikipedia.org/wiki/Lespignan dans le Languedoc-Roussillon pour aller faire un petit coucou jusqu’à samedi soir chez ma mère. Sur la route, j’avais proposé à mon mari de faire une petite halte aux Baux-de-Provence que je connaissais déjà mais pas lui, puis après cette étape, de nouveau de façon improvisée, nous avons fait une halte à Arles pour y visiter ses arènes et flâner dans ses rues. Encore une très belle région à traverser où l’on passe des rizières aux champs de tournesols, aux vignes, et où l’on croise dans la campagne des chevaux de camargues, les fameuses vachettes et taureaux de la région.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Le temps de reprendre la route et de terminer notre itinéraire, le temps avait bien changé et avons fini notre périple sous un nouvel orage du tonnerre.

Le jeudi matin, un petit tour au marché le long de la plage de St Pierre la Mer s’imposait. Malheureusement pour nous , il y avait un tel vent à décorner les boeufs et de plus très frais, que la plupart des marchands n’étaient pas venus. Ceux présents avaient bien du mal à garder leurs étals sans que rien ne s’en envole à chaque bourrasque. Du coup, l’après-midi, nous sommes allés faire un petit tour à Béziers puis à Valras-Plage avant de rentrer en fin de journée.

Vendredi, l’Espagne étant à un jet de pierre, nous avions prévu une petite virée à Roses près d’Empuria Brava. Là aussi, après avoir flâné dans les rues piétonnes de la ville, déjeuner sur une terrasse au bord de la mer dans un restaurant super sympa, l’Estrop http://www.estrop.es/index.php?idioma=french, dont le patron produit sa propre huile d’olives et la propose sur ses tables avec ses olives en dégustation. Une T U E R I E !!!!! Je n’ai pas pu m’empêcher d’en rapporter une bouteille. Ensuite, le temps de repasser faire quelques courses (oui, encore des courses mdrrrrrrrrrrrrrrrrr) dans l’une des grandes surfaces où tous les français frontaliers viennent faire leurs courses en raison des prix nettement plus avantageux qu’en France, il était déjà temps de reprendre la route et de rentrer vers Lespignan.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Déjà samedi et notre dernier jour dans la région avant de repartir le soir vers 20h puisque mon mari préférait reprendre la route de nuit plutôt que le dimanche matin. Nous voilà donc partis en visite jusqu’à Gruissan, là où se trouve les vignobles des Vins Pierre Richard http://www.vinspierrerichard.com/domaine, que je m’étais promise de visiter la prochaine fois que je serais de passage quelques jours chez ma mère. Après avoir découvert la région et surtout Gruissan, je le comprends très bien quand il dit que sa passion pour le vin a commencé par un paysage. On ne peut que tomber amoureux de cette belle région. Bien qu’une fois de plus le vent soufflait très fort, le Cers nous a-t-on dit sur place, nous avons pris le temps de parcourir les petites rues de Gruissan et de flâner sur son marché.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Au détour d’une rue, j’ai repéré un Monsieur qui était présent avec quelques livres et m’en suis approchée. Il s’agissait de Monsieur Jean-Pierre GROTTI  http://www.aude-en-romans.fr/pages/biographie.php, écrivain romancier local qui dédicaçait certains de ses romans. Je n’ai bien entendu pas pu résister à lui acheter un de ses romans, Revoir Margot, dont la très belle histoire se déroule dans la région, et pour lequel j’ai eu droit à une jolie dédicace de sa part.

Il était déjà temps de remonter en voiture et de nous diriger vers les vignobles recherchés… c’était sans compter tomber à nouveau sur un nouvel endroit magnifique situé quelques (kilo)mètres avant notre but ultime, le salin de Gruissan http://www.lesalindegruissan.fr/ où une nouvelle halte et visite s’imposaient tellement c’était beau!

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Après avoir fait un tour du site et aussi de la boutique, cette fois nous arrivons enfin chez Monsieur Pierre Richard, sur son domaine Château Bel Evêque où nous avons pu déguster ses vins en compagnie d’autres touristes et amateurs de bons vins arrivés en même temps que nous sur place.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Et voilà, nos vacances arrivent à leur fin… c’est la tête remplie d’images, d’odeurs et de bons moments passés que nous reprenons la route vers notre Nord-Est presque natal et qu’on se demande déjà quand est-ce qu’on reviendra…

Au revoir Lespignan et le Sud de la France…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

J’espère n’avoir pas été trop longue et que vous aurez réussi à aller jusqu’au bout de ce nouvel article. Comme toujours, n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires ou de vos questions.

A très bientôt pour de nouvelles histoires et recettes.

La Dolce Vita

Hello les ami(e)s qui me suivez ici et sur ma page Facebook.

Comme vous avez pu le constater, ça fait un moment que je n’ai pas eu l’occasion de publier un article ou une recette sur mon blog.

On va dire que c’était pour la bonne cause vu que j’étais partie en vacances…

Fin mai, mon mari m’a dit : « on a besoin de vacances, allez on part deux semaines… une semaine en Italie comme l’année dernière (il sait que j’adore mon pays d’origine lointaine) et après on repasse chez ta sœur et ta mère quelques jours ».

Vous pensez bien qu’il n’a pas eu besoin de me le répéter deux fois… à peine c’était dit que je recherchais déjà les hôtels pour l’Italie.

La destination finale en Italie était comme l’an dernier, Caorle, la ville où j’ai passé toutes mes vacances d’été en famille quand j’étais enfant jusqu’à mon adulescence.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Caorle qui se situe à une bonne trentaine de kilomètres de Venise est surnommée la Perle de l’Adriatique ou encore la petite Venise en raison de ses maisons colorées de style vénitien.

En effet, à l’origine, Caorle était un village de pêcheurs dont les casonis (maisons de pêcheurs), construites en cannes marécageuses se trouvent au bord de la lagune et constituent un témoignage de l’architecture de l’époque.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Dans le centre historique de la ville, de style vénitien, se trouve la cathédrale romane dédiée à San Stefano, érigée au XIème siècle, son campanile cylindrique, d’une hauteur de 40m penche un peu comme la tour de Pise mais pas autant.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Après de multiples invasions au cours de son histoire, Caorle, au XIXème siècle, comme toute la Vénétie, passa sous l’Empire d’Autriche et il faudra attendre les années 1970 pour voir la ville reprendre son essor et se développer à nouveau grâce au tourisme. Les choses n’ont pourtant pas beaucoup changé car les autrichiens, eux, sont toujours là et envahissent à nouveau la ville, les plages et la région chaque été.

Avant d’arriver à Caorle, vu que nous aimons prendre notre temps (et oui, on est en vacances ou on ne l’est pas…) et aussi parce qu’on a plus 20 ans, j’ai organisé notre migration vers l’Italie en deux jours.

En 2016, nous avions fait une étape au lac de Côme. Cette année, pour changer, je me suis dit pourquoi pas le lac de Garde, un autre des grands lacs italiens. Au départ, je recherchais un hôtel sur Sirmione, mais hélas tous ceux qui m’intéressaient étaient full à la date choisie, je me suis donc rabattue sur Limone sul Garda où j’ai trouvé un petit hôtel très sympa et bien situé, l’Hôtel Saturno*** Superior https://montagnoligroup.it/ qui disposait d’une piscine, d’un centre de bien-être (sauna, bain turc, jacuzzi, massages…), d’un parking et de toutes les commodités nécessaires pour passer une bonne nuit et repartir en forme dès le lendemain matin après le petit-déjeuner pris sur place avant de quitter l’hôtel.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Là aussi, vu qu’il nous restait en gros 3h de route pour atteindre Caorle, nous avons bien pris notre temps en longeant les bords du lac et en faisant halte à Tignale, Gargnano, Toscolano Madero, Gardone Riviera pour prendre de magnifiques photos et surtout en prendre plein la vue tellement la région et les paysages sont magnifiques. L’idéal, serait de le refaire en décapotable, foulard sur la tête ou cheveux au vent, lunettes de soleil sur le nez, dans une belle voiture rouge… c’est beau de rêver…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Sirmione était mieux situé par rapport à notre itinéraire, car proche de la sortie de l’autoroute, mais je ne regrette pas d’avoir fait ce détour d’une soixantaine de kilomètres quand même pour atteindre Limone sul Garda et y passer la nuit.

Après cette halte au lac de Garde, nous voilà donc repartis direction Caorle où nous avons passé une semaine super détente au départ juste avec le petit déjeuner puis en demi-pension pour 10 euros de plus par personne les deux derniers jours dans un très bel hôtel, le Park Hotel Pineta **** http://www.parkhotelpineta.it/  face à la mer et proche de l’hôtel le Janeiro*** que nous avions réservé l’année dernière mais qui était lui aussi complet sur la période que nous avions choisie.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Il faut savoir qu’en Italie, il est encore possible de manger à deux, au restaurant, pour 26 euros si vous choisissez des plats de base tels que les pizzas, les pâtes… Si vous voulez manger un fritto misto (friture de poissons mixtes) ou des grillades avec de la polenta (coste e salsice con polenta) il faut compter 40 euros à deux boissons et cafés compris. Il est aussi possible de boire un bon Spritz en apéritif à 3,50 euros alors qu’à Rome il approche souvent les 15 euros et que dans le Sud de la France, le moins cher que j’ai vu était à 7,50 euros. Pour les glaces idem, vous pouvez manger une bonne glace (2 boules) pour 2,50 euros quel que soit le parfum.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

C’est pas ça la Dolce Vita ?

Avant de repartir, il ne nous restait plus qu’à faire le plein de bonnes choses à rapporter pour la famille et les amis…. Fromage de laiterie, sopressa et autres saucissons italiens, dolce, grappa et autres spécialités, de bons abricots de la région, des oignons longs rouges pour la cuisine, de la polenta blanche (qu’on ne trouve qu’en Vénétie), etc

Pour rejoindre Marseille, chez ma sœur, nous avons retraversé l’Italie dans l’autre sens, direction Gênes, Vingtimille, puis Menton, Nice et enfin Marseille. C’était un dimanche, il y avait peu de circulation (surtout aucun camion) et sans compter nos différents arrêts pipi et plein d’essence, plus notre halte pause café et dégustation d’une bonne glace au bord de la mer à Menton, il faut à peu près 8h pour faire la route de Caorle à Marseille.

Je pense que vous avez déjà pas mal de lecture avec ce premier article et j’espère que les photos vous ont plu. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires ou questions si vous en avez.

La deuxième semaine de notre périple fera l’objet d’un nouvel article.

Blog Award 2017 – Kachen Luxembourg Food and Lifestyle Magazine

 

Grâce à mon blog, j’ai la chance de pouvoir participer au Blog Award 2017 organisé par le magazine Kachen Luxembourg Food and Lifestyle magazine

En tout, 46 bloggeurs et bloggeuses participent au blog award :
25 blogs dans la catégorie FOOD et 21 blogs dans la catégorie LIFESTYLE.
Vous retrouverez et pourrez aussi découvrir les blogs participants sur http://www.blogaward.lu

Le vote du public est déjà ouvert – http://blogaward.lu/fr/vote-public/ et vous avez jusqu’au 30 septembre 2017 pour voter pour les blogs qui vous plaisent.

Je compte donc sur vous pour aller vite voter pour mon blog, en suivant le lien ci-dessus, mais aussi pour le faire savoir à vos ami(e)s afin qu’elles(ils) puissent aussi aller voter pour leurs blogs préférés.

Cette semaine, vu que j’ai enfin récupéré mon pc que mon fils avait kidnappé pour les besoins de ses examens de fin d’études, je vais vous publier plusieurs nouvelles recettes salées et sucrées qui j’en suis sure vont beaucoup vous plaire car simples et excellentes.

Je vous dis alors à très bientôt et vous remercie d’avance pour tous les votes que mon blog va recevoir grâce à vous et à vos partages.

A très vite !

Eat’s Pretty

Hello les ami(e)s,

Je dois vous parler d’un truc….

Connaissez-vous ou avez-vous déjà entendu parler du site Eat’s Pretty http://eatspretty.com/ ?

Pour info, je m’y suis inscrite et vais vous expliquer en quelques mots en quoi cela consiste.

Comme vous le savez, je suis passionnée de cuisine et de pâtisserie et mon plus grand bonheur, est de pouvoir recevoir chez moi et partager ce que je fais avec un maximum de personnes.

Chez Eat’s Pretty, les valeurs qu’ils mettent en avant sont le plaisir de recevoir et le bonheur de partager, d’où mon vif intérêt envers leur concept car il me correspond parfaitement http://eatspretty.com/home/a-propos-de/.

Pour faire simple et rapide, Eat’s Pretty propose à ses utilisateurs de partager des repas entre particuliers, qu’ils appellent les « Miams ». Ces « Miams » sont donc des moments gourmands propices aux rencontres avec différentes ambiances pouvant aller de l’apéro devant un match de foot à des plats finement cuisinés, d’un pique-nique à 35 personnes à un brunch anglais et il est même possible d’emporter pour les plus pressés.

Prochainement vous allez donc pouvoir découvrir les 3 Miams que je vous propose de découvrir chez moi à la maison. Juste pour vous mettre l’eau à la bouche avant d’en savoir plus, il s’agit de plats conviviaux, dont une spécialité espagnole et une autre d’origine cajun, que l’on peut cuisiner et partager à plusieurs.

Quant au troisième « Miam » que je propose, pour ne rien vous cacher, c’est un simple goûter dominical à partager entre ami(e)s autour d’un bon café ou d’un thé à la menthe, ou encore d’un bon chocolat chaud selon vos envies.

Bien entendu, tout ce que je vous propose ici est du fait maison et surtout fait avec le plaisir de vous faire plaisir.

J’espère vous avoir mis un peu la puce à l’oreille mais surtout l’eau à la bouche. Et qui sait, vous qui me lisez, peut-être pourrons-nous un jour nous rencontrer et échanger à ma table autour d’un bon repas.

Restés branchés, dès que mes « Miams » sont en ligne je vous le fais savoir!

Du poil de la bête…

Hello les gourmand(e)s,

ça fait un moment que je n’ai plus rien publié sur mon blog alors que j’ai pas mal d’articles à écrire et qui sont stockés dans mon cerveau (ou ce qu’il en reste mdrrrrrrrrrrrrr).

Pour celles et ceux d’entre vous qui me connaissent personnellement, vous connaissez la raison de mon absence sur mon blog ces dernières semaines, pour les autres, je dois vous dire que j’ai subi une intervention chirurgicale plutôt lourde et surtout longue (11h) le 23 mars dernier.

Je pensais me remettre beaucoup plus vite, mais aujourd’hui, à J+20, je vous avoue que je suis encore extrêmement fatiguée et que j’ai bien du mal à m’en remettre, mais tout doucement ça va de mieux en mieux, ouffffffffffffff

Je vous le promets, bientôt, je vais reprendre mes doigts en main et vous pondre de nouveaux articles dont un sur Cocottes à Luxembourg, un restaurant que j’ai découvert avant de me faire opérer et dont le concept m’a beaucoup plu https://www.facebook.com/Cocottes-780645371959360/?fref=ts.

Je dois vous parler du concept de Eat’s pretty qui propose des Miams entre particuliers et que vous pouvez retrouver sur FB à cette adresse https://www.facebook.com/groups/le.club.eats.pretty/?fref=ts et, promis, je vais aussi vous partager de nouvelles recettes.

J’ai aussi un très gros projet en tête que je dois mettre à plat et dont je vous parlerai très bientôt.

En attendant, je vous remercie de rester malgré tout présent(e)s et de continuer à me suivre.

A très très bientôt les gourmand(e)s!

 

Savoir-faire et qualité…

En tant que blogueuse, on m’a demandé de vous faire part d’un événement qui va prochainement avoir lieu à Luxembourg où ARTISANAT – TERROIR – PASSION donneront le ton pour une soirée exclusive au cours d’un :

Dîner à 4 mains au restaurant Um Plateau le 16 mars prochain.

La viande de l’Artisan Boucher DIERENDONCK est à la carte chez Um Plateau depuis fin octobre.

Ses produits d’exceptions ont trouvé leur place tout naturellement auprès des plats du Chef Aristides MARTINS, après diverses rencontres de travail directement dans leur atelier et avec Hendrik Dierendonck.

Dierndonck

Les Dierendonck ont fait leur réputation, aussi bien au national, qu’à l’international.

Um Plateau souhaite mettre à l’honneur les produits Dierendonck et le savoir-faire d’Hendrik et Aristides autour d’un dîner à 4 mains, ce jeudi 16 mars dès 19h.

Hendrik Dierendonck, dont les qualificatifs à son égard ne manquent pas, (sommelier ou pape de la viande…etc.), sera présent et disponible pour toutes explications et renseignements sur sa passion, sa viande, ses techniques, sa collaboration avec Um Plateau. (voir lien ci-dessous)

Dierendonck, est une garantie de qualité supérieure depuis 1942.

Artisan, Terroir et Passion sont les mots-clés qu’ils (père & fils) défendent et les fils conducteurs de chacun de leurs actes.

Eleveurs, Bouchers et Charcutiers de Saint Idesbald, côte ouest du littoral belge, le long de la mer du Nord.

Le métier de père en fils.

Raymond, le père, a jeté les bases et Hendrik, le fils, a écrit l’histoire, dans le même élan, le même esprit que son père, à force d’obstination.

Ils sélectionnent leur viande de toute l’Europe, aussi près que possible de sa source et son origine. Ils élèvent également les vaches Flandre Occidentale Rouge à leur propre ferme, race magnifique et goûteuse, que Raymond Dierendonck a contribué à sauver de l’extinction.

Cela leur permet de faire en sorte que l’ensemble de leur viande de qualité supérieure soit entièrement mûrie, avant d’être préparée et offerte à leurs clients.

 

Domaine de l’Evêque

De Pierre Richard, on connait surtout sa filmographie. La Chèvre, Le Jouet, Les Compères, Le Grand Blond et son retour, Je suis timide mais je me soigne pour ne citer qu’eux…

Pierre Richard n’est pourtant pas qu’un acteur. Depuis quelques années, il est devenu vigneron, et pas n’importe lequel, vous allez pouvoir le constater en lisant cet article.

pierre-richard-domaine-de-levequeEn tant que blogueuse, grâce à Mme Anne Leick du Casino 2000 à Mondorf, j’ai eu la chance de pouvoir participer à la conférence de presse donnée par Pierre Richard et de prendre part au dîner gastronomique accord mets et vins exceptionnels.

C’est en 1986 que Pierre Richard a découvert le Domaine de l’Evêque à Gruissan et qu’il tombe amoureux des 50 hectares de garrigue et de vignes blotties entre les rochers et les étangs du bord de la mer Méditerranée.

D’abord hésitant devant l’ampleur de la tâche, il hésite. Puis, séduit par le site authentique et sauvage, il finit quand même par craquer et s’offrir le Domaine de l’Evêque.

Il décide alors de se lancer dans le projet fou d’y entreprendre la restauration du vignoble de 20 hectares et, entouré de gens compétents dans le domaine, de créer son propre vin. Il élabore lui-même chaque année l’assemblage de ses vins selon les formules qui ont fait leur notoriété, puis oriente ses choix d’assemblage selon les propriétés particulières des millésimes.

Son amour pour le bon vin remonte à ses souvenirs de jeunesse lors des rares moments de partage qu’il avait avec son père qui lui a appris à aimer le vin, le sentir, le déguster.

vins-domaine-de-levequePlus « seulement » acteur, aujourd’hui Pierre Richard est devenu un vigneron accompli qui développe une gamme de créations originales conçues au gré des circonstances et des richesses offertes par ses vignes. Elles ont en commun une robe rubis profond, un caractère affirmé, une belle structure tannique bien affinée, un nez complexe et riche, des notes de fruits rouges et d’épices. Les millésimes, l’élevage en bois, les volumes et les choix d’assemblage en produisent toutes leurs nuances.

Situé sur l’île Saint Martin, une enclave du massif de la Clape entre les étangs qui l’isolent de la mer, le Domaine s’étend au sud-ouest de Gruissan, près de Narbonne dans l’Aude et bénéficie d’une appellation AOC Corbières Méditerranéen sur un sol argilo-calcalcaire. Les différents cépages que l’on retrouve sur cette exploitation qualifiée au titre de l’Agriculture raisonnée sont le Mourvèdre, la Syrah, le Carignan, le Grenache et le Cinsault.

La récolte du raisin y est entièrement manuelle. Les vins rouges macèrent ensuite en grappe entière avec fermentation pendant dix à quinze jours et le pressage se fait par pressoir pneumatique. Les rosés et les blancs eux sont pressés directement et subissent une thermorégulation. Les vins sont ensuite élevés pendant 8 à 10 mois en fûts de chêne français provenant de la forêt d’Allier. Avec un rendement de 30 à 35 hectolitres par hectare, Pierre Richard produit 80 000 bouteilles par an.

Au cours de la soirée au Casino 2000 de Mondorf, initiée par Thierry Corona, Président des Sommeliers d’Europe et en partenariat avec la maison Wengler, importateur exclusif des vins du Domaine de l’Evêque au Luxembourg, nous avons pu déguster les mets suivants accompagnés de leurs vins :

Mini Bouchée aux Cèpes et Jambon Fumé
Croque Couleur au Fromage Fondu
Le Démon de l’Evêque Rosé, Corbières 2015

Paupiette de Saumon Fumé « Label Rouge »
Ecrevisses & Asperges Sauvages
Le Démon de l’Evêque Blanc, Corbières 2015

pierre-richard-domaine-de-leveque-20

Cappucino de Homard & Sommité de Pleurotes
Crème aux Pétales de Tomates

pierre-richard-domaine-de-leveque-23

Magret de Canard aux Noix
Râpé de Pommes de Terre, Figue Rôtie Confite au Sucre de Canne
Le Démon de l’Evêque Rouge « Tradition » Corbières 2015

pierre-richard-domaine-de-leveque-27

Boîte de Brie de Meaux
Château Bel Evêque « Fût de Chêne » Corbières 2013

pierre-richard-domaine-de-leveque-1

« La Cerise sur le Gâteau »
Château Bel Evêque « Cuvée Cardinal » Corbières 2013

En ce qui me concerne j’ai beaucoup apprécié Le Démon de l’Evêque AOC Corbières Blanc Millésime 2016 qui a une jolie couleur finement dorée, un nez flatteur avec des notes de fleur de vigne et de citron, une bouche fraîche et savoureuse et Le Démon de l’Evêque AOC Corbières Rosé Millésime 2016 avec sa couleur douce et agréable aux reflets saumonés, un nez aux notes de fruits rouge cerise, fraise et framboise, une bouche tendre et friande avec un bon équilibre qui assure une belle fraîcheur que je vois bien accompagner ma Fideua dont je vous donnerai la recette dans un prochain article.

La prochaine fois que j’irai voir ma maman sous le soleil de Lespignan, je ne manquerai pas de pousser un peu plus loin pour aller visiter le Domaine de l’Evêque et pourquoi pas, proposer à Pierre Richard de lui cuisiner une fideua et l’accorder avec ses vins. Chiche?!

Femmes Magazine Luxembourg, M6 le Meilleur Pâtissier, Foodconnexion…

Hello les gourmand(e)s,

ce soir, grâce à mon partenariat avec Femmes Magazine Luxembourg, je suis invitée à une Ladies Night Femmes Magazine au restaurant La Sauvageonne Waldhaff. J’ai hâte de découvrir cet établissement que je ne connais pas encore. Je vous en dirai plus dans un prochain article.

https://www.facebook.com/events/1248641955171166/

Mardi dans l’après-midi, j’ai reçu un appel sur mon gsm. Le numéro affiché indiquait Boulougne-Billancourt, Ile de France. Après un moment d’hésitation, n’y croyant plus, je décroche. Au bout du fil, un jeune homme charmant qui s’appelle Loïc et qui me dit qu’il m’appelle suite à ma candidature à l’émission le Meilleur Pâtissier sur M6.

Il me dit que ma candidature a été retenue, que le casting arrive à sa fin et me pose tout un tas de questions pour la valider et la remonter « plus haut ». Pour finir, il m’informe qu’un testing de 3 heures avec mise en condition de tournage comprenant la réalisation d’une recette imposée et une revisite de cette même recette a lieu vendredi à Evry et qu’il va m’envoyer la recette pour que je puisse penser à la revisite.

Il me demande aussi si je suis libre pendant 7 semaines à partir de mai pour le tournage.

Toute heureuse, je partage l’info sur ma page Facebook avec tous mes amis qui m’encouragent et me soutiennent depuis toujours. Je ne vous raconte pas comment mon téléphone m’a suivi partout hier de peur de rater l’appel ou l’email qui allait me donner les dernières informations nécessaires (adresse, heure, recette…) relatives au testing prévu vendredi.

Puis la journée passe, lentement, très lentement et rien.. pas d’appel, pas d’email et ma petite voix (oui parce que je ne suis pas toute seule dans ma tête mdrrrrr) qui me dit d’appeler pour confirmer mon ressenti… J’obéis donc, prends mon téléphone et rappelle le numéro Boulogne-Billancourt au bout duquel Loïc répond.

Il me dit que finalement, « plus haut » ne lui a pas encore confirmé si oui ou non je pouvais participer au testing de vendredi et que finalement, vu le peu de temps qu’il me reste pour organiser mon déplacement et vu que ma candidature a retenu toute son attention il se permettra de me rappeler si un éventuel 3ème testing est organisé.

Tous les ans je me dis  » stop, ça suffit », tous les ans on me dit persévère… je suis déjà allée à Paris pour un premier casting il y a 4 ou 5 ans avec mon gâteau qui a voyagé en voiture, tgv et métro en ayant peur tout le long du voyage que quelqu’un ne s’assoit dessus et qu’il soit ruiné à l’arrivée, d’autres fois je n’ai reçu aucune réponse à ma candidature, une fois on m’a demandé tout un tas de photos supplémentaires de mes réalisation pour finalement me dire que mes photos ne faisaient pas « professionnel » alors qu’il s’agit d’une émission pour amateurs et que donc je n’avais certainement pas le niveau requis.

Une chose est certaine, si j’ai mon CAP en juin, c’était de toute façon la dernière fois que je pouvais postuler au casting. L’affaire est donc classée!

Pour finir sur une note bien positive, j’ai eu beaucoup plus de chance avec un concours auquel j’ai participé sur Foodconnexion et ai été tirée au sort pour faire partie des 20 finalistes du concours Valrhona Inspiration.

https://www.facebook.com/foodconnexion.fr/?fref=ts

Merci à Sacha Baron et à sa main innocente qui a sorti mon nom du bocal (yesss!!!)

Je vais donc recevoir dans les prochains jours la box Inspiration avec laquelle je vais devoir créer une recette, la réaliser, l’écrire et la photographier en pas à pas puis la transmettre au jury qui décidera qui sera le gagnant d’un stage chez Valrhona. Un très beau défi à relever surtout que des professionnels font partie des finalistes.

Dès que je reçois la box, je vous la montre et il n’y aura plus qu’à !

Je vous dis donc à très vite pour de nouvelles aventures mdrrrrrrrrrrrrrrrr