Mini flans vanille-citron

Rapides et simples à faire, avec ou sans pâtes, ces petits flans sont idéaux pour accompagner vos cafés gourmands.

J’en ai fait quelques-uns hier, dimanche, pour accompagner le café de 16h et on m’a réclamé ceux qui restaient en dessert à la fin du repas du soir. C’est vous dire qu’ils ont été bien appréciés.

Je dois vous dire que je n’avais pas assez de pâte feuilletée pour la quantité de crème que j’avais préparée, donc, pour ne pas jeter car j’ai horreur du gaspillage, j’ai coulé mon appareil (la crème préparée) directement dans mes petits moules en silicone. Par contre, il faut bien veiller, une fois cuits, à les placer au frais et attendre qu’ils soient bien froids avant de les démouler.

Vous allez voir comme c’est simple.. puis vous verrez comme c’est bon quand vous les aurez faits ;o)

Ingrédients

1 pâte feuilletée

200g de sucre
35g de poudre à flan (ou de farine)
1 pincée de sel
50cl de lait
1 gousse de vanille (ou de l’arôme de vanille)
4 jaunes d’oeufs
1 oeuf entier
1 jus de citron

Réalisation

Préchauffer le four à 210°

Rouler la pâte feuilletée sur elle-même bien serrée et découper des tranches de 2cm. Les aplatir avec la paume de la main et foncer la pâte dans vos moules à muffins (par exemple) puis les réserver au frais pendant que vous préparez la crème (l’appareil).

Dans un cul de poule, mélanger le sucre, le sel et la poudre à flan ou la farine.

Fendre la gousse de vanille, gratter les graines et les ajouter dans le lait avec la gousse et faire bouillir.

Clarifier les oeufs en séparant les blancs des jaunes et verser les 4 jaunes et l’oeuf entier dans le cul de poule contenant les poudres.

Mélanger et verser le lait qui a bouilli en prenant soin de retirer la gousse de vanille avant puis continuer à battre pour obtenir un mélange bien homogène.

Ajouter le jus de citron, remuez et c’est prêt.

Reprenez vos empreintes foncées avec la pâte feuilletée et versez-y votre appareil. S’il vous en reste, versez-le directement dans vos moules en silicone.

Faire cuire à 210° pendant 12 à 15 minutes selon votre four.

Vous pouvez démouler tout de suite les flans à la pâte feuilletée, pour les autres sans pâte, placez-les au frais et démoulez-les uniquement quand ils sont bien refroidis.

Surtout, ne jetez pas les 4 blancs d’oeufs qui restent, vous pouvez les utiliser dans de nombreuses recettes, comme les coques de macaron, les meringues, les langues de chat…

Les macarons

Les macarons…. qu’en dire.. soit on aime, soit on n’aime pas… Il y en a qui tueraient père et mère pour en manger, voire qui les mangeraient sur la tête d’un pouilleux pour utiliser quelques belles expressions imagées de la langue française…

En ce qui me concerne, ce n’est pas ce que je préfère manger car je trouve qu’on en est vite « écoeuré ». Ce sont des petites choses qu’on se doit de déguster en prenant son temps et pas à avaler les uns derrière les autres si on ne veut pas faire exploser son quota journalier de calories.

Pour certains, le plus difficile c’est d’y résister… pour d’autres, le plus compliqué, ce n’est pas tant de les faire, c’est de les réussir. Et le secret pour les réussir, c’est tout simplement d’avoir un bon four. Je vous rassure, pour celles et ceux qui ont déjà essayé et abandonné à cause de nombreux ratés, les fours ménagers, ceux qu’on trouve dans nos cuisines, ne sont pas vraiment les meilleurs pour réussir de beaux macarons hélas. Ils y craquent, ils s’y déforment, ils ne font pas de belles collerettes, une fois ça marche, la fois d’après ça rate et allez savoir pourquoi, donc ça vous décourage et vous arrêtez d’en faire.

Mais ce n’est pas parce que vos coques ne sont pas lisses ou biens brillantes que vos macarons seront mauvais. Si vous les aimez, même craqués ou déformés, ils seront bons et vous vous régalerez. Après tout, la perfection n’existe pas en ce bas monde. Le principal est de se faire plaisir, non?

Si vous voulez vous y frotter, voici la recette pour réaliser vos coques.

Ingrédients pour au moins 70 coques (35 macarons)

300g de sucre glace
300g de poudre d’amande
110g de blanc d’oeufs

pour la meringue italienne
110g de blanc d’oeufs
300g de sucre semoule
110g d’eau

Dans un robot, bien mixer la poudre d’amande et le sucre glace ensemble afin que le tout soit le plus fin possible. Ceci vous aidera à avoir des coques lisses, mais cette étape n’est pas obligatoire.

Une fois vos poudres bien mixées, débarrassez-les dans un cul de poule assez grand et ajoutez-y les blancs d’oeufs, puis laissez en attente sans mélanger.

Ensuite, pour réaliser la meringue italienne, mettez le sucre et l’eau dans une casserole et portez le tout à 121°.

Mettre vos blancs d’oeufs dans un batteur.

Dès que la température du sirop (sucre et eau) atteint 116° commencez à battre les blancs d’oeufs à pleine puissance.

Quand votre sirop atteint les 121°, diminuer la vitesse du batteur et venir verser tout doucement le sirop sur les blancs d’oeufs en essayant d’éviter d’en mettre sur le fouet ou sur les bords du bol (il faut bien viser mdrrrrrrrrrrrrrrrrr) et puis remettre la pleine puissance et battre pendant quelques minutes jusqu’à obtention d’une belle meringue bien brillante.

Nous voilà arrivés à l’étape dite du « macaronage »… Il va donc falloir maintenant venir mélanger votre belle meringue au mélange de poudre d’amande, sucre et blancs d’oeufs crus.

Après le sirop à verser sur les blancs sans toucher le fouet ou le bol, c’est la deuxième étape la plus « compliquée », voire la primordiale pour la réussite de vos macarons.

Avec une corne (outil indispensable à avoir dans sa cuisine quand on veut bien pâtisser) ou une maryse si vous n’avez pas de corne, récupérez votre meringue et disposez-la sur les poudres. Plongez votre corne dans le fond du cul de poule et ramenez la poudre dans la meringue en faisant toujours le même mouvement en partant du fond du cul de poule et en remontant la poudre vers le haut et en rabattant jusqu’à ce que toute la poudre soit bien incorporée à la meringue et que le mélange soit bien brillant.

Ensuite, placer la meringue dans une poche à douille et pocher sur des plaques de cuisson que vous aurez recouvertes au préalable avec du papier cuisson (sulfurisé) en prenant bien soin de bien espacer les coques car elles vont s’étendre.

Petites astuces au passage

  • toujours utiliser des blancs d’oeufs clarifiés (càd séparés du jaune) depuis au moins 48h, sortis du frigo et placés à température ambiante quelques heures avant leur utilisation ou bien utiliser des blancs d’oeufs en brique
  • pour éviter que les feuilles de cuisson ne s’envolent dans le four, les coller en déposant un peu de meringue sur la plaque et y placer le papier dessus
  • pour faire disparaître les bulles d’air de vos coques pochées, taper les plaques sur une table puis tapoter sous la plaque avec votre main. De cette façon vos coques s’étalent bien uniformément et en faisant disparaître les bulles d’air, les coques risquent moins de craquer à la cuisson
  • si vous voulez des coques colorées, ajoutez uniquement des colorants en poudre dans les poudres sèches (poudre d’amande et sucre glace) car les macarons n’aiment pas l’humidité qui est aussi un facteur qui peut faire craquer les coques à la cuisson.

Il ne vous reste plus qu’à placer vos macarons dans un four préchauffé à 150° sans chaleur tournante pendant 9 à 12 minutes.

Les laisser refroidir et les fourrer de vos ganaches préférées. Attendre au moins 24h avant de les déguster. Sinon, les macarons se conservent très bien au congélateur.

 

Crème pâtissière

L’autre jour je vous ai donné la recette de ma génoise au citron vert. Aujourd’hui, je vous donne celle de la crème pâtissière que je fais très souvent pour par exemple fourrer mes choux, mes éclairs, mes génoises ou encore mes chinois ou mes mille feuilles.

Voici la liste des ingrédients nécessaires :

1L de lait demi-écrémé
250g de sucre
100g de farine (que je remplace par de la poudre à flan de chez impérial)
6 jaunes d’oeufs
2 oeufs entiers
1 gousse de vanille

Verser le litre de lait dans une grande casserole et y ajouter la gousse de vanille que vous aurez fendue en deux au préalable plus les graines que vous aurez grattées.

Oeufs blanchis

Dans un cul de poule, à l’aide d’un fouet (électrique ou à l’huile de coude) mélanger le sucre, les jaunes d’oeufs et les oeufs entiers pendant quelques minutes (attention à ne jamais laisser trop longtemps les oeufs et le sucre en contact sans les mélanger car le sucre fait « cuire » (coaguler) les jaunes d’oeufs). Cette étape s’appelle blanchir les oeufs.

Une fois les oeufs blanchis y ajouter soit la farine, soit la poudre à flan.

Pendant ce temps là, porter le lait avec la gousse de vanille et ses graines à ébullition.

Dès que ça bout, verser la moitié du lait sur les oeufs blanchis et fouetter vigoureusement (et oui, il faudrait presque 3 mains pour faire de la pâtisserie mdrrrrrrrrrrr) puis tout reverser dans la casserole et cuire pendant 5 minutes au moins, ou en tous cas, jusqu’à ce que votre crème fasse « blop » (petit bouillon) sans jamais cesser de remuer et en faisant attention que la crème n’attache pas au fond de la casserole.

Verser dans un grand plat et filmer au contact pour que votre crème ne « croûte » pas en refroidissant.
Une autre méthode consiste aussi à parsemer des noix de beurre sur sa surface.

Une fois votre crème bien refroidie, utilisez-la comme bon vous semble et régalez-vous.

 

Génoise facile au citron vert

Aujourd’hui je vous propose une super recette de génoise au citron vert qui accompagnera tous vos gâteaux aux fruits.

Je l’utilise à chaque fois que je fais mon tutti frutti.

Avant de vous donner la recette complète de mon tutti frutti (je l’ai dans la tête et dois encore prendre le temps de la rédiger et surtout vous la décrire dans le bon ordre), voici déjà ce qu’il vous faut pour réaliser sa base.

 

Ingrédients

250g de sucre
200g de farine
4 œufs
1 sachet de levure chimique
1 citron vert

Réalisation

Râper finement le zeste de citron vert

Mélanger la farine avec la levure et le zeste de citron vert et réserver

Dans le batteur, mettre les œufs et le sucre puis faire tourner pendant environ 5 minutes jusqu’à ce que l’appareil double de volume

Ajouter ensuite le mélange farine levure zestes de citron vert et laisser tourner encore 1 minute

Verser dans un moule à manqué (beurré et fariné à bord haut si vous utilisez un moule à manqué autre qu’en silicone sans oublier de mettre un disque de papier cuisson au fond de celui-ci pour faciliter le démoulage)

Faire cuire 30 minutes à 175° (ne surtout pas ouvrir le four pendant la cuisson)

Démouler et laisser refroidir.

L’idéal est de la préparer la veille pour que les arômes de citron vert s’imprègnent bien dans le biscuit.

Gâteau super fondant light au chocolat

J’ai repéré cette recette sur différents blogs et vu que mon petit mari doit surveiller son taux de sucre, vous me connaissez,  je me suis dit que j’allais l’essayer.

Bien que la Stevia remplace le sucre, j’ai trouvé le premier essai un peu trop sucré à mon goût. J’ai donc recommencé en diminuant un peu le sucre et ai utilisé un chocolat noir à 70% au lieu de 54%.

Par contre, quand je dis que ce gâteau au chocolat est super fondant et light, il l’est vraiment… pas de beurre, pas de sucre, pas de farine, pas de lait.. qui dit mieux? On pourrait presque en manger sans fin (faim)…

Je ne vous fais pas attendre plus longtemps, voici la recette.

Temps préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 35-40 minutes

Pour un gâteau de 6-8 personnes il vous faut :

200g de chocolat noir à 70% (de la marque Poulain à cuisiner)
200g de courgette (épluchée, épépinée et râpée)
4 œufs entiers

30g de stévia (au lieu des 40g préconisés dans les autres recettes)
1 càs d’extrait de vanille liquide (ou bien utiliser de la stévia à la vanille… oui oui ça existe)
30g de maïzena
20g de cacao non sucré (genre Van Houten)

 

Réalisation

Commencer par préchauffer le four à 180°

Faire fondre le chocolat en morceaux ou bien les pistoles durant 1 minute au micro-ondes, mélanger au bout d’1 minute et remettre 1 minute de plus puis remuer pour homogénéiser (perso je préfère le faire fondre au bain marie).

Laver, peler, épépiner et râper finement la courgette.

Séparer les jaunes et les blancs d’œufs.

Mélanger les jaunes avec la stévia et la vanille puis y ajouter le cacao en poudre et la moitié de la courgette râpée.

Incorporer la maïzena et le chocolat fondu, puis ajouter le reste de courgette.

Monter les blancs en neige et les mélanger avec délicatesse dans la préparation.

Verser dans un moule à manqué (20 cm) beurré (là ça devient tout de suite moins light) ou dans un moule en silicone (type demarle) pour rester dans le total light puis enfourner pour 35-40 minutes selon votre four.

Démouler à la sortie du four.

Il est possible de le glacer avec un peu de chocolat fondu, mais pour moi il se suffit à lui-même… trop de chocolat tue le chocolat…

Si vous ne dites à personne qu’il est à base de courgettes, personne ne s’en rendra compte. Par contre si vous avouez, personne ne vous croira mdrrrrrrrrrrrrrrrrrr

Gâteau moelleux aux mirabelles

Je vous ai présenté il y a quelques temps la recette de mon gâteau moelleux à la rhubarbe qui a d’ailleurs fait l’unanimité auprès de toutes les personnes qui l’ont goûté.

Du coup, comme j’ai encore pas mal de mirabelles mais pas assez pour faire des confitures, pour changer de la traditionnelle tarte aux mirabelles, je me suis dit pourquoi ne pas adapter la recette du gâteau à la rhubarbe à celle d’un gâteau aux mirabelles.

Il n’y a donc quasiment rien qui change dans la recette hormis le fait que j’ai ajouté de l’eau de vie à la mirabelle dans ma pâte à gâteau.

Je vous redonne donc ici la recette.

Ingrédients

500 à 600g de mirabelles dénoyautées
75g de beurre demi-sel
120g de sucre

Pour la pâte à gâteau :

100g de beurre
150g de sucre de canne
3 oeufs
250g de farine T45
100g de lait
1 sachet de levure chimique
1 gousse de vanille
3 càs d’eau de vie de mirabelles (facultatif)

Réalisation

Préchauffer le four à 180°

Laver, dénoyauter et découper les mirabelles en quatre puis réserver.

Dans un moule à manqué, disposer les 75g de beurre demi-sel et le sucre puis passer au four pendant 12 minutes.

Pendant ce temps,  mettre les 100g de beurre dans un saladier et passer au micro-ondes pendant 25sec pour ramollir le beurre. Pour éviter cette étape, pensez à sortir votre beurre du frigo à l’avance pour le travailler plus facilement en pommade.

Au bout de 12 minutes, sortir le moule du four et venir y disposer les quartiers de mirabelles et bien les répartir.

Reprendre le beurre qu’on a passé au micro-ondes ou qu’on a bien sorti à l’avance et y ajouter le sucre de canne.

Bien travailler le mélange et y incorporer les oeufs, un par un, en fouettant bien pour obtenir une pâte homogène et légère.

Ajouter la farine et la levure chimique au mélange, commencer à bien les incorporer à la pâte et ajouter le lait quand ça devient trop dur à travailler et bien mélanger.

Enfin, ajouter les graines de vanille que vous aurez obtenues après avoir fendu en deux la gousse de vanille à la pâte et l’eau de vie (facultatif).

Une fois la pâte bien homogène, venir la verser et bien la répartir sur toutes les mirabelles dans le moule à manqué à l’aide d’une maryse et enfourner le gâteau pendant 45 minutes à 180°

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A la sortie du four, attendre quelques minutes puis démouler.

Vous n’avez plu qu’à faire goûter votre gâteau tout moelleux et goûteux à votre entourage accompagné d’un bon café ou d’un bon thé.

Confiture de mûres

L’été, c’est la saison de l’amour… oupsss de la mûre mdrrrrrrrrr

Bon, il faut bien se l’avouer, la météo ce mois d’août 2017 n’est pas très clémente avec nous. Heureusement, la nature, elle, est bien généreuse et nous permet de nous occuper en faisant entre autres des confitures vu qu’une fois de plus, c’est férié et il pleut…

Mon petit mari m’a ramené un peu plus de 500g de belles mûres ce matin de chez sa maman. Pour éviter qu’elles ne se perdent j’ai décidé d’en faire de la confiture.

Voici la recette que j’ai réalisée pour deux pots de 500g de confiture.

Ingrédients

500g de mûres
500g de sucre gélifiant
1 jus de citron

Réalisation

Nettoyer les mûres en les passant sous l’eau et presser un jus de citron.

Mélanger les mûres, le jus de citron et le sucre dans la bassine à confiture.

Mettre le tout sur le feu et porter à ébullition.

Dès que ma confiture bout, je réduis un peu le feu sous la bassine à confiture afin de garder un petit bouillon et je poursuis la cuisson de mes fruits pendant encore 7 minutes. Si vous utilisez du sucre semoule ou cristallisé il vous faudra cuire votre confiture un peu plus longtemps. Environ 15 à 20 minutes après ébullition.

2 à 3 minutes avant la fin de la cuisson de la confiture, commencer à écraser les fruits avec une écumoire.

Enfin c’est prêt à mettre en pots !

Comme pour les autres confitures, remplir les pots, les fermer et les retourner jusqu’à refroidissement.

 

Si vous avez des doutes quant à votre temps de cuisson, vérifiez la cuisson en versant quelques gouttes sur une assiette froide puis penchez l’assiette. La confiture doit couler lentement car elle commence à figer.

Confiture de mirabelles

Gorgée de soleil et bien mûre, la mirabelle est le fruit en or de l’été en Lorraine avec lequel il est possible de réaliser tout un tas de recettes sucrées et salées, meilleures les unes que les autres.

Bien souvent, quand on parle de mirabelles, on pense immédiatement à la fameuse tarte aux mirabelles. Certes, un vrai régal, mais à manger tout de suite.

Par contre, si on veut pouvoir en profiter un maximum, l’idéal est de pouvoir en faire des confitures. Un pur plaisir à déguster au petit-déjeuner et/ou au moment du goûter.

Voici ma recette, allégée en sucre par rapport aux recettes traditionnelles. Je la fais tout le temps comme cela et elle se conserve très bien malgré le fait qu’elle contienne moins de sucre qui aide à sa longue conservation.

Pour à peu près 3 pots de confiture de 500g, il vous faudra :

1kg de mirabelles dénoyautées
500g de sucre semoule
1 jus de citron

Réalisation

Laver soigneusement les mirabelles puis les dénoyauter.

Les placer dans un saladier avec le sucre et le jus de citron. Bien mélanger, couvrir avec du film étirable et laisser macérer toute une nuit à température ambiante.

Le lendemain, transvaser les fruits macérés dans la bassine à confiture et faire cuire à petit bouillon pendant 40 minutes en remuant de temps en temps.

Après ce temps, si vous aimez les morceaux de fruits dans la confiture, elle est prête à être mise en pots. Chez nous, on aime pas trop les morceaux, donc je donne un coup de mixeur plongeant en faisant bien attention de ne pas éclabousser, puis je verse ma confiture mixée tout de suite dans mes pots, les ferme et les retourne jusqu’à total refroidissement.

 

 

Tarte à la mirabelle

La vedette de l’été en Lorraine, tout le monde le sait et l’attend avec impatience, c’est la mirabelle. Dorée et pleine de saveurs, bien mûre et gorgée de soleil, on la cueille au mois d’août. C’est vous dire qu’ici en Lorraine, la saison bat actuellement son plein pour le bonheur de tout le monde.

La légende raconte qu’au 15ème siècle, le duc René 1er, revenu de croisade avec quelques mirabelles, les implante autour de Metz. La mirabelle de Lorraine bénéficie d’une Indication Géographique Protégée (IGP) depuis 1996. Un gage de qualité qui fait d’elle le premier fruit français labellisé.

Il faut savoir que 75% de la production mondiale provient des vergers des 250 arboriculteurs lorrains.

Aussi délicieuse à croquer qu’à cuisiner, quand on est gourmand on la savoure fraîche au pied de l’arbre. Sinon, transformée en confiture, confiserie, biscuits, pâtisseries, nectar, sirop, thé ou en liqueur et eau de vie, elle peut aussi très bien être congelée. Elle se décline de mille façons aussi bien en version salée que sucrée.

Je vous propose ici une version de ma recette de tarte à la mirabelle, on ne peut plus simple et qui vous régalera les papilles ainsi que celles de vos convives.

 

Ingrédients

1 pâte sablée (soit maison, soit du commerce

+/- 900g de mirabelles
1 œuf
3 cuillères à soupe de sucre
15cl de crème fraîche entière liquide

Réalisation

Commencer par laver soigneusement les mirabelles, les couper en 4 pour avoir de belles pointes et retirer les noyaux.

Préchauffer le four à 200°

Etaler (si elle est faite maison) ou dérouler la pâte sur un plan de travail et la piquer.

Foncer votre pâte sablée dans un moule à tarte ou bien un cercle beurré.

Parsemer un sachet de sucre vanillé sur le fond de tarte en veillant à le répartir de façon homogène, puis parsemer également un peu de farine (cette étape aide à absorber le liquide des fruits et évite que la pâte ne se détrempe).

Tarte à la mirabelle

 

Disposer les mirabelles bien serrées sur la pâte et faire cuire pendant 20 minutes.

Pendant ce temps-là, fouetter l’œuf, le sucre et la crème fraîche dans un bol et verser la préparation sur la tarte au bout des 20 minutes, puis remettre au four pendant une quinzaine de minutes.

Laisser refroidir avant de démouler et ensuite vous n’avez plus qu’à déguster.

 

Gâteau moelleux à la rhubarbe

La saison bat son plein…. c’est donc le moment d’en profiter et de faire de bonnes choses avec la rhubarbe. Certes, elle ne plait pas à tout le monde à cause de son petit goût acidulé, mais c’est si frais d’en consommer en été qu’il ne faut pas s’en priver.

Par contre, tout le monde connaît principalement la traditionnelle tarte à la rhubarbe sur laquelle on rajoute du sucre impalpable, comme on dit en Belgique, aussi autrement appelé sucre glace, en France, pour atténuer l’acidité de la rhubarbe.

Il y a quelques temps, j’avais vu passer sur FB une recette de gâteau à la rhubarbe et je m’étais dit que si je la retrouvais j’allais l’essayer. La recette étant réapparue récemment sur mon fil d’actualité FB à partir du site de http://unjardindansmacuisine.com/gateau-rhubarbe/, ce qui fut dit fut fait et j’ai donc pu tester la recette hier en y apportant quelques modifications, notamment au niveau de la quantité de sucre que je diminue et ma petite touche perso sur la façon de procéder.

Ingrédients

500g de tiges de rhubarbe
75g de beurre demi-sel
120g de sucre

Pour la pâte à gâteau, il vous faudra :

100g de beurre
150g de sucre de canne
3 oeufs
250g de farine T45
100g de lait
1 sachet de levure chimique
1 gousse de vanille

Dans un premier temps, laver et éplucher les tiges de rhubarbe puis les découper en petits tronçons. Les réserver dans un cul de poule, les parsemer de sucre, mélanger et laisser « mariner » au moins 2h au réfrigérateur.

Au bout de ce temps, préchauffer le four à 180° et sortir du frigo les 100g de beurre nécessaires à la préparation de la pâte à gâteau.

Disposer les 120g de sucre et les 75g de beurre demi-sel dans un moule à manqué et enfourner 10 à 12 minutes.

A la sortie du four, récupérer vos tronçons de rhubarbe marinés avec une écumoire pour les égoutter et les déposer dans le moule sur le caramel qui s’est formé.

Ensuite, il ne reste plus qu’à préparer la pâte à gâteau.

Travailler le beurre en crème (d’où la nécessité de le sortir un peu à l’avance afin de le faire ramollir) y ajouter le sucre de canne et bien battre le mélange.

Incorporer les oeufs, un par un, en fouettant bien pour que le mélange soit léger.

Ajouter la farine, la levure chimique, le lait et les graines de vanille toujours en fouettant bien votre appareil (pâte).

Une fois le tout bien incorporé, verser la pâte sur la rhubarbe et enfourner le gâteau pendant 45 minutes à 180°. Si votre gâteau brunit trop, n’hésitez pas à baisser la température de votre four 10 minutes avant la fin de cuisson.

Si vous avez utilisé un moule à manqué en silicone, vous pouvez démouler votre gâteau tout de suite en le retournant sur une grille par contre, si vous avez utilisé un moule à manqué traditionnel, retourner le gâteau sur une grille et attendre qu’il se décolle tout seul au bout de quelques minutes (à cause de la caramélisation).

Bonne dégustation ! Vous verrez, vous ne serez pas déçu(e)s…