Mannalas, Mannele ou encore BoxMenchen

Mannalas ou Mannele, selon que l’on soit dans le Haut-Rhin ou le Bas-Rhin et la Moselle, ou encore BoxMenchen au Luxembourg, traditionnellement réalisés pour la Saint-Nicolas, les petits pains au lait en forme de petits bonhommes font autant plaisir aux petits qu’aux grands quand l’heure du goûter arrive.

Ces petits bonhommes tous moelleux peuvent accompagner le chocolat chaud du goûter des enfants ou faire l’objet d’un goûter familial ou entre ami(e)s autour d’un bon bol de café ou d’une tasse de thé.

On peut très bien les enrichir de raisins secs ou encore de pépites de chocolat pour les rendre encore plus gourmands.

Aujourd’hui, je vous donne la recette pour que vous puissiez les préparer chez vous.

Ingrédients

600g de farine (T55)
1 sachet de levure de boulanger sèche
33cl de lait tiède
80g de sucre
1 oeuf
100g de beurre mou

Pour la dorure : 1 jaune d’oeuf et une cuillère à soupe de crème entière liquide.

Quelques pépites de chocolat.

Préparation

Faire tiédir le lait au micro-onde pour y délayer ensuite la levure.

Dans le bol de votre robot batteur, ajouter la farine, le sel, le sucre et l’oeuf, puis commencer à pétrir (au crochet).

Ajouter le beurre sans cesser de pétrir puis ajouter progressivement le lait avec la levure délayée.

Pétrir jusqu’à obtenir une pâte bien lisse et non collante.

Bouler la pâte, couvrir d’un torchon ou de film alimentaire et laisser lever la pâte à l’abri des courants d’air pendant au moins 1h30. La pâte doit au moins doubler de volume.

Une fois la pâte bien levée, la dégazer en l’aplatissant avec le plat de la main sur le plan de travail légèrement fariné.

La remettre en boule et la peser. Ensuite, selon le nombre de petits bonhommes que vous désirez faire, détailler 10 ou 12 pâtons si possible de même poids (il vous suffit de diviser le poids de la totalité de votre pâte par 10 ou par 12 et de peser chaque pâton que vous détaillez).

Former des boudins avec vos pâtons en les roulant toujours dans le même sens (toujours vers l’avant). Avec le tranchant de la main, appuyer un peu plus fort à l’extrémité de votre « boudin » pour former la tête du bonhomme toujours en roulant votre boudin vers l’avant, puis former les bras et les jambes à l’aide de ciseaux.

Déposer les bonhommes sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé et les laisser encore pousser une bonne heure toujours à l’abri des courants d’air.

Préchauffer le four à 180°.

Battre le jaune d’oeuf avec la crème puis dorer généreusement les bonhommes.

Ensuite, coller les pépites de chocolat pour former le visage et quelques boutons sur le ventre des bonhommes. Laissez parler votre gourmandise et vos envies de décoration.

Cuire les bonhommes pendant 15 minutes puis les laisser refroidir sur une grille.

Vous n’avez plus qu’à préparer le café, le thé ou le chocolat chaud, appeler tout le monde et vous mettre à table pour les déguster. Vous verrez, ils vont disparaître comme par enchantement et on vous en redemandera sans fin(faim).

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Petits sablés viennois

Hello les gourmand(e)s,

Après les spritz de l’autre jour, les manalas d’hier, cet après-midi j’ai fait 3 fournées de petits sablés viennois.

Il faut dire qu’avec ce temps, à part rester collée à la cheminée, l’autre meilleur endroit pour rester au chaud, c’est bien d’être devant son four ou ses fourneaux, non? :o)

Et puis, Noël est à notre porte.. c’est donc le bon moment pour faire plein de petits gâteaux de Noël! (il faut bien que je trouve une justification à mes envies de pâtisser aiguës…. )

Alors voilà, vu qu’une amie m’a demandé la recette après les avoir goûtés, je vous la mets en ligne encore ce soir.

Ingrédients

250g de beurre doux ou demi-sel
100g de sucre glace
1 pincée de sel
3 cuillères à soupe de blancs d’oeuf (équivalent à peu près à 1 blanc)
290g de farine

Réalisation

Ramollir le beurre soit en le sortant bien à l’avance du frigo soit en le passant quelques secondes au micro-ondes. Mais attention, il est bien question de ramollir le beurre mais pas de le faire fondre, sinon le résultat ne sera pas pareil…

Placer le beurre ramolli dans la cuve du batteur, y incorporer le sucre glace et la pincée de sel. Battre le tout avec la feuille du robot et non avec le fouet jusqu’à ce que ça blanchisse.

Une fois que le beurre est bien blanc, ajouter les 3 cuillères à soupe de blanc d’oeuf et continuer à battre.

Ajouter la farine en 3 ou 4 fois et laisser tourner le robot quelques minutes lentement.

Mettre la pâte obtenue dans une poche à douille munie d’une grosse douille cannelée et dresser les biscuits sur une plaque recouverte soit d’une silpat soit de papier de cuisson.

Cuire ensuite à 190° pendant 10 à 12 minutes selon votre four.

Vos petits biscuits doivent être dorés.

Si vous les aimez avec du chocolat, faites fondre du chocolat noir au bain marie en veillant à réaliser une courbe de température. Fondre le chocolat en n’excédant pas une température entre 45° et 50°, laisser refroidir à 27° puis faire remonter la température entre 31° et 34° toujours au bain marie en remuant bien le chocolat avec une spatule.

Ensuite, il ne vous reste plus qu’à tremper vos biscuits refroidis dans le chocolat et de les reposer sur vos plaques pour que le chocolat fige.

Si vous voulez encore plus de gourmandise, n’hésitez pas à les passer ensuite dans la poudre de noix de coco.

Avec le reste du chocolat fondu, j’ai fait quelques mendiants.. rien ne se perd ;o)

Maintenant il ne vous reste plus qu’à déguster vos petits biscuits avec un bon café ou un bon thé.

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Gaufres légères

Coucou les gourmand(e)s,

de plus en plus quand je pâtisse, j’essaie de désucrer un maximum mes recettes.

Aujourd’hui j’ai fait un test de recette de gaufres très très légères. Non seulement il n’y a pas un gramme de sucre dans la recette mais il n’y a pas de beurre non plus. Par contre, il y a des oeufs mais plus « light »  en sucre et matière grasse je crois que ça n’existe pas.

Après, pour ceux qui aiment le sucre, il est toujours possible de saupoudrer vos gaufres avec du sucre glace ou d’ajouter de la pâte à tartiner dessus et comme ça tout le monde sera content. Les personnes qui doivent surveiller leur taux de sucre pourront se régaler autant que ceux qui n’ont pas (encore) besoin de le faire.

De plus, quand je vous dis qu’elles sont légères, outre le fait de l’être au travers des ingrédients, elles sont légères comme des plumes.

Allez, trêve de bavardages, passons aux choses sérieuses.. voici la recette ;o)

Pour une trentaine de gaufres doubles, il vous faudra :

320g de farine
8 oeufs
40 cl de lait
1 sachet de levure chimique
de l’extrait de vanille
2 càs d’huile de tournesol
1 pincée de sel

Faire tiédir le lait avec l’extrait de vanille. Si vous voulez légèrement sucrer votre pâte, rien ne vous empêche d’ajouter à l’a place de l’extrait de vanille, 1 ou 2 sachets de sucre vanillé.

Dans une gros cul de poule, mélanger ensemble les poudres (farine, sel et levure) avec un fouet.

Incorporer les jaunes d’oeufs un par un en prenant soin de mettre les blancs de côté car il faudra les monter en neige.

Ajouter l’huile, mélanger puis commencer à verser le lait tiédi progressivement sans cesser de fouetter afin d’obtenir un mélange bien homogène.

Mettez les blancs dans la cuve de votre robot avec une pincée de sel et montez les en neige bien ferme.

Il ne reste plus ensuite qu’à les incorporer dans la pâte puis à faire cuire vos gaufres.

Recette kabyle de la soupe aux haricots blancs (Loubia)

Ceux qui me connaissent le savent…, mon petit mari, depuis 27 ans déjà, est d’origine kabyle.

La Kabylie est une région située dans le Nord de l’Algérie située à l’est d’Alger. Une terre de montagnes, densément peuplée, dont la population est de culture et de traditions berbères.

Aujourd’hui, afin de lui rappeler des souvenirs d’enfance, j’ai décidé de lui faire une recette de Loubia algérienne, qui est un plat de saison bien réconfortant. C’est une sorte de soupe de haricots blancs dont il existe autant de recettes que de cuisinières. Certaines la font à la viande (agneau, veau, poulet ou boeuf), ou sans pour une version végétarienne, d’autres y ajoutent des carottes et des pommes de terre, plus ou moins de piment selon les goûts, mais ce qui est sur et certain, c’est que c’est un plat qui doit mijoter au minimum 1h30 à feu très doux après que les haricots blancs aient été trempés dans l’eau au préalable au moins pendant une nuit.

Ce soir, j’ai donc réalisé une Loubia à la viande. Voici les ingrédients dont vous aurez besoin pour 4 personnes:

3 à 4 gousses d’ail
1 càs de paprika
une pincée de cumin (facultatif)
du piment (fort ou pas)
de l’huile d’olive
500g de haricots blancs trempés depuis la veille au soir
4 morceaux d’osso bucco de veau (rouelle)
1 grosse boîte de tomates concassées
sel et poivre

au moment de servir
1 jus de citron et du persil ou de la coriandre

Préparation

Peler et éplucher les gousses d’ail puis les presser dans une cocotte. Y ajouter le paprika, le piment (j’ai utilisé du piment doux en poudre), le cumin si vous aimez et de l’huile d’olive et mettre à chauffer.

Ajouter les morceaux de viande et faire revenir le tout pendant quelques minutes.

Verser les tomates concassées, mélanger et laisser revenir encore quelques minutes, puis ajouter les haricots blancs égouttés.

Couvrir avec de l’eau et porter à ébullition. Après, il suffit de baisser le feu et de laisser mijoter à feu très doux au moins pendant 1h30 à 2h en remuant de temps à autre et en ajoutant de l’eau si nécessaire.

Saler et poivrer en milieu de cuisson et rectifier avant de servir.

Après 1h30 à 2h de cuisson votre viande et vos haricots seront bien tendres et fondants en bouche.

Au moment de servir, pour ceux qui aiment, il est possible d’ajouter un peu de jus de citron et de parsemer le plat avec du persil ou de la coriandre hachés. D’autres ajouteront encore un filet d’huile d’olive bien fruitée.

Pour moi c’était une première car je n’avais encore jamais ni mangé ni cuisiné ce plat et je peux vous assurer qu’on s’est régalé.

 

 

Tarte sablée, caramel beurre salé, ganache chocolat

Hello, comme vous le savez, je vais tenter de passer mon CAP cuisine en candidat libre au mois de juin et j’ai intégré le Lycée Professionnel Darche à Longwy-Haut pour m’entraîner.

Les épreuves du CAP cuisine sont soit préparer une entrée et un plat, soit un plat et un dessert. L’entrée ou le dessert étant souvent sous forme de tarte salée ou bien sucrée.

Je dois donc m’entraîner autant pour les desserts que pour la cuisine. Alors ce week-end j’ai testé une envie que j’avais depuis un petit moment de réaliser une tarte à base de pâte sablée sucrée, de caramel beurre salé et de ganache au chocolat avec quelques noix de pécan en décoration.

Cette recette est assez basique et simple. Mais souvent, ce qui est simple est efficace et tous mes « cobayes » présents pour le goûter dimanche après-midi ont tous été unanimes : elle déchire !

Voici la liste des ingrédients nécessaires et le procédé pour la réaliser.

Pour la pâte sablée (pour un cercle de 22cm)

250g de farine
125g de beurre
5g de sel
25g de sucre
1 jaune d’oeuf
50g d’eau

Pour le caramel au beurre salé

250g de sucre
130g de crème liquide
50g de beurre demi-sel

Pour la ganache au chocolat

200g de chocolat noir
100g de crème liquide
30g de beurre

Pour réaliser cette tarte, le mieux est de préparer en premier lieu le caramel au beurre salé afin de le laisser refroidir pendant la réalisation du reste de la recette.

Mettre à fondre sur feu très doux les 250g de sucre dans une casserole en inox sans ajouter de liquide. Il s’agit de réaliser un caramel à sec.

Surtout, on ne remue pas avec une spatule ou une cuillère, on laisse fondre tout doucement en remuant de temps en temps la casserole pour que le sucre fonde uniformément afin d’éviter que le sucre du dessous ne brûle sans qu’on s’en aperçoive.

Quand le sucre fondu a pris une belle couleur dorée, faire bouillir la crème liquide et couper le feu sous le caramel. Une fois que la crème frémit l’ajouter dans le caramel en faisant bien attention aux projections et à ne pas se brûler, puis remuer avec une spatule haute température ou un fouet.

Ajouter le morceau de beurre dans la casserole et remuer à nouveau jusqu’à ce qu’il soit fondu puis réserver le caramel.

Maintenant, on s’occupe de la préparation de la pâte sablée.

Mettre la farine et le beurre à température ambiante coupé en dés dans un saladier (cul de poule) et sabler le beurre et la farine. Pour être plus claire, l’opération consiste à frotter du bout des doigts le beurre et la farine ensemble jusqu’à obtention d’un sable grossier.

Faire un puits et ajouter les éléments liquides (l’eau et le jaune d’oeuf) au centre et y dissoudre le sel et le sucre avec une fourchette.

Assembler le tout au départ avec la fourchette en remuant puis finir avec les doigts et former une boule.

Ensuite, fraiser la boule de pâte deux fois. L’opération de « fraisage de la pâte » consiste à pousser et écraser la pâte sur le plan de travail avec la paume de la main. De cette façon on obtient un mélange intime des différents élément (farine, beurre, oeuf et eau) sans pour autant rendre la pâte élastique.

Réunir ensuite la pâte en une seule grosse boule. La filmer et la placer 30 minutes au frigo.

Il est temps de s’occuper maintenant de la ganache au chocolat.

Mettre la crème à frémir (petit bouillon) dans une casserole. Une fois que le liquide bout, couper le feu et ajouter le chocolat noir en morceaux. Attendre un peu que ça fonde et mélanger doucement à la spatule sans incorporer de bulles d’air jusqu’à l’obtention d’une préparation bien lisse.

Ajouter le morceau de beurre et continuer à remuer doucement jusqu’à ce qu’il soit bien fondu et intégré à la masse. Cette opération consiste à rendre la ganache encore plus brillante.

Réserver la ganache.

Reprendre la boule de pâte et l’abaisser (= l’aplatir) avec un rouleau à pâtisserie à 5mm à peu près.

La foncer dans un cercle beurré au préalable pour que la pâte n’attache pas ou dans un moule à tarte. Piquer le fond de la tarte.

Placer une feuille de papier cuisson sur le fond de la tarte et le recouvrir de haricots secs ou de billes en céramique et cuire la pâte à blanc (càd cuire la pâte sans garniture) pendant une quinzaine de minutes. Il faut que les bords commencent à dorer.

Sortir la tarte du four pour enlever la feuille de papier cuisson et les billes puis la replacer au four 10-12 minutes pour terminer la cuisson. Attention de toujours bien surveiller la cuisson car un four n’est pas l’autre… il faut que le fond de tarte soit doré.

Sortir la tarte du four et la laisser refroidir.

Montage de la tarte

Quand le fond de tarte a refroidi, y déposer à peu près 20cl de caramel au beurre salé et placer au frais 20 minutes pour faire un peu figer le caramel.

Si la ganache pendant ce temps-là a commencé à trop figer, la placer quelques minutes dans un bain marie et la remuer pour qu’elle redevienne assez liquide pour l’étaler facilement sur le caramel.

Une fois la ganache versée sur le caramel, l’étaler uniformément avec une spatule et bien lisser.

Pour terminer, placer par dessus quelques cerneaux de noix de pécan et la tarte est terminée.

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La placer au frais et la sortir du frigo quelques minutes avant de la servir.

Si vous avez peur de vous lancer dans la réalisation d’un caramel, une autre variante est possible pour cette tarte. Ne mettre que de la ganache au chocolat sur la pâte et la recouvrir de tranches de bananes citronnées (pour qu’elles ne noircissent pas) et vous aurez une excellente tarte choco-banane.

Dans la version caramel beurre salé ganache chocolat, à la place des cerneaux de noix de pécan, il est aussi possible d’utiliser des éclats de pistaches torréfiées ou de noisettes.

 

 

« One Pot Pasta » ai funghi

Hello les ami(e)s, le weekend a été bien chargé ici et je n’ai pas eu le temps de faire mes courses.

Résultat, la question du soir, après avoir flâné toute la journée à la FIM de Metz, c’était qu’est-ce qu’on mange ?

Une fois de plus une fouille des placards et du frigo s’imposait.

J’y ai trouvé un paquet de pâtes, un pot de sauce tomate au basilic, une petite boite de champignons émincés et puis j’ai repensé à une discussion que j’ai eue ce weekend avec Clément lors de la journée des blogueurs chez Zodio à Metz et l’idée de refaire un « one pot pasta » m’est venue tout de suite.

D’abord, vite fait un tour dans le jardin pour aller cueillir du persil tant qu’il y en a encore.

Simple, rapide et efficace, la décision fut vite prise et je me suis rapidement mise aux fourneaux.

Voici les ingrédients de ma recette improvisée de ce soir :

500g de pâtes courtes
1 bocal de sauce tomate au basilic
1,5L de lait
4 gousses d’ail
du persil
1 oignon
1 petite boite de champignons émincés
sel, poivre (pour le sel, j’ai utilisé celui de chez Zodio.. un excellent sel de mer saveur parmesan et basilic)

Préparation

Peler et émincer finement l’oignon et le faire suer dans une sauteuse avec de l’huile d’olive pendant 3 à 4 minutes.

Lorsque les oignons sont translucides, ajouter la sauce tomate et les pâtes puis remuer.

Ajouter  le lait afin de recouvrir les pâtes.

Presser deux gousses d’ail et les ajouter dans la sauteuse avec le reste puis remuer.

Laisser cuire à petits bouillons à couvert jusqu’à ce que les pâtes aient absorbé tout le liquide.

Bien surveiller la cuisson des pâtes en remuant de temps en temps afin d’éviter que ça n’accroche au fond de la sauteuse.

Pendant ce temps-là, découper les champignons en duxelle (petits cubes), hachez le persil finement et écrasez à nouveau deux gousses d’ail.

Faire chauffer une noix de beurre demi-sel dans une petite poêle et y faire revenir le tout pendant quelques minutes.

Une fois tout le liquide absorbé par vos pâtes, elles sont sensées être prêtes. Goûter pour vérifier la cuisson et l’assaisonnement et ajouter pour finir la duxelle de champignons et remuer le tout.

Il ne vous reste plus qu’à passer à table.

Gratin de pommes de terre facile façon tartiflette

Je crois que je vous l’ai déjà dit à plusieurs reprises, je cuisine souvent au feeling et selon ce que j’ai dans le frigo.

En ce moment, je suis en peu prise par le temps avec mes diverses activités donc j’aime bien préparer des plats qui cuisent tout seuls sans être obligée de rester devant à les surveiller.

En fouillant dans mon frigo, j’ai trouvé de la coppa, de l’emmental râpé, un petit reblochon et une laitue.

Alors quoi de mieux qu’un gratin de pommes de terre agrémenté de fines tranches de coppa et d’un petit reblochon fondu dessus en fin de cuisson, le tout accompagné d’une salade de laitue avec sa petite vinaigrette aux échalotes?

Je vous préviens à l’avance, mes hommes sont des patators… ils adorent les pommes de terre donc je double souvent les doses pour les rassasier et pour qu’il y en ait encore un peu le lendemain mdrrrrrrrrrrrrrrrr.. chez vous, pour 4 personnes, vous pouvez diviser ma recette par 2 ;o)

Ingrédients

2 kg de pommes de terre
100g d’emmental râpé
2 oeufs
40cl de crème liquide
de la noix de muscade
1 gousse d’ail
du beurre
sel et poivre

Commencez par préchauffer votre four à 180°C.

Frottez le plat à gratin avec l’ail et beurrez-le.

Ecrasez le reste de l’ail et réservez-le. Pelez vos pommes de terre et lavez-les.

Essuyez-les bien et coupez-les en tranches fines et régulières sans les remettre dans l’eau.

Commencez à disposer les tranches de pomme de terre dans le plat à gratin, salez, poivrez. Disposez une deuxième couche de pommes de terre, la recouvrir d’emmental râpé et parsemer le reste d’ail écrasé. Sur la troisième couche, disposez vos tranches de coppa et continuez à répartir le reste de vos tranches de pommes de terre en couches dans le plat jusqu’à ce qu’il n’y en ai plus sans oublier de saler et poivrer légèrement chaque couche.

Battez ensemble les oeufs et la crème et arrosez votre gratin avec la préparation. puis enfournez pendant 50 minutes.

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Pendant la cuisson, découpez horizontalement en deux votre reblochon et réservez-le. Lavez votre salade et préparez une petite vinaigrette.

Quand votre gratin est prêt au bout de 50 minutes, disposez vos deux « tranches » de reblochon par dessus côté peau sur les pommes de terres et faites fondre en augmentant la température de votre four à 200°C pendant quelques minutes.

C’est prêt, à table !!!!

 

Brioche feuilletée

Aujourd’hui j’ai tenté pour la première fois de faire une brioche feuilletée. Ca me titillait depuis longtemps et je m’y suis enfin mise.

Finalement, ce n’est pas très compliqué. Il faut juste vous armer de patience, bien respecter les temps de pousse et de pause entre les tours.

Pour réaliser votre pâte à brioche avec laquelle vous ferez 2 brioches, il vous faudra :

200g de lait
1 sachet de levure sèche à brioche (j’utilise celle de chez Demarle https://boutique.guydemarle.com/pates-a-pain-et-levures/118-preparation-pour-pates-briochees-5-sachets-de-25.html)
80g de sucre
5g de sel (uniquement si vous utilisez de la levure fraîche)
500g de farine T45 + 20g
2 oeufs
100g de beurre froid en cubes

Pour le tourage
300g de beurre

Sirop
30g d’eau
30g de sucre

En premier lieu, il vous faudra faire tiédir le lait et y dissoudre la levure.

Placer le lait tiède mélangé à la levure dans la cuve de votre robot, ajouter la farine, le sucre (et le sel si vous utilisez de la levure autre que celle de chez Demarle) et les deux oeufs et pétrir avec le crochet pendant quelques minutes jusqu’à obtenir une pâte bien homogène.

Sortir le beurre du frigo, le découper en cubes, l’ajouter à la pâte et pétrir à nouveau pendant 2 minutes. Quelques secondes avant la fin du pétrissage, ajouter 20g de farine.

Sortez la pâte de la cuve du robot et formez un boule. Placez-la dans un cul de poule et filmez avec du film étirable.

Laisser pousser au moins 1h30 à température ambiante, à l’abri des courants d’air. Votre pâton doit au moins doubler de volume.

Pendant que votre pâte pousse, préparez votre beurre.

Découpez 6 morceaux de 50g et placez-les côte à côte sur une feuille de papier sulfurisé. Placez-en une autre sur le beurre et aplatissez-le à l’aide d’un rouleau à pâtisserie en lui donnant la forme d’un beau rectangle d’à peu près 20 x 30 cm et replacez-le au frais emballé dans le papier sulfurisé.

 

Profitez aussi du temps de pousse de votre pâte pour réaliser le sirop en faisant bouillir l’eau avec le sucre, puis laisser refroidir et réserver.

Quand votre pâte a fini de pousser, placez-la sur votre plan de travail fariné et dégazez-la en appuyant dessus avec les mains puis reformez une belle boule que vous allez filmer au contact avec du film alimentaire étirable. Placez-la à son tour au frigo pour stopper la pousse pendant au moins une heure.

Au bout de ce temps, reprenez votre pâte et étalez-la en forme de rectangle d’à peu près 50 x 30 cm.

Placez  votre pâte à l’horizontale (côté le plus long au-dessus) devant vous et mettez le beurre au centre du rectangle que vous aurez formé avec la pâte. Rabattre les 2 côtés de pâte qui dépassent de chaque côté par dessus afin de renfermer le beurre à l’intérieur.

Vous allez maintenant réaliser le premier tour en étalant le pâton sur plus ou moins 60 à 70 cm de long et en rabattant le tiers inférieur sur le milieu, puis en ramenant le tiers supérieur par dessus.

Tournez le pâton afin d’avoir l’ouverture vers la droite, emballez-le dans du film alimentaire et placez au moins 20 minutes au frigo.

Répétez cette opération encore 2 fois en prenant soin de toujours avoir l’ouverture de la pâte sur votre droite avant de l’étaler et de replacer votre pâton emballé au frigo au moins 20 minutes entre chaque tour.

Après le 3ème tour et à nouveau 20 minutes de pause au frigo, étaler le pâton en un grand rectangle de 40 x 50 cm.

Placez-le à nouveau à l’horizontale devant vous et badigeonnez, à l’aide d’un pinceau, la longueur en haut du rectangle, sur 3 cm, avec le sirop que vous avez préparé au préalable.

Roulez la pâte en serrant bien en commençant par le bas pour former un grand boudin. A la fin, bien appuyer sur la soudure qui va se faire grâce au sirop.

Placer ce rouleau, soudure vers le bas, sur un plateau et réserver 20 minutes au congélateur, ce qui va vous simplifier la découpe des tronçons de pâte.

Au bout des 20 minutes, reprendre votre rouleau de pâte et découper 12 tronçons de taille égale puis les placer à plat en les répartissant dans 2 moules à cake graissés, couvrir et laisser pousser à nouveau encore au moins 1 heure à température ambiante, toujours à l’abri des courants d’air.

Pendant que la brioche fini de pousser, préchauffer le four à 180° puis, enfin, faire cuire pendant 35 à 40 minutes selon votre four.

 

N’ayez pas peur des longues explications. Essayez en prenant bien votre temps et vous verrez, vous allez y arriver ;o)

 

Pâté lorrain

Si vous me suivez, vous savez que chaque lundi, je vais en cours du soir de pâtisserie à l’ITELA à Arlon, en Belgique.

La spécialité de la région, la Gaume d’où je suis originaire à la base, est le pâté gaumais, une tourte à base de pâte levée que l’on peut trouver autant en boucheries qu’en boulangeries. A savoir, que notre fameux pâté gaumais est reconnu comme étant un produit régional de qualité et qu’il dispose donc d’une identité géographique protégée (IGP) apposée sur chaque pâté sous la forme d’une hostie. Les autres pâtés, sans hosties, sont appelés quant à eux des pâtés de viande et ne peuvent en aucun cas porter le nom officiel de pâté gaumais.

Hier soir, afin d’éviter une guerre de clochers entre les gaumais, les ardennais et les lorrains qui viennent aux cours (mdrrrrrrrrrrrr), nous avons réalisé des pâtés lorrains, les dignes cousins de notre fameux pâté gaumais, mais eux réalisés uniquement à base de pâte feuilletée.

Bon, il faut reconnaître que la recette de la marinade est aussi différente ainsi que la viande utilisée… mais bon, je vous l’ai dit, ils ne sont que cousins, donc forcément un peu différents quand même.

Je vais vous expliquer ci-après comment les préparer.

Avec 4 kg de viande et de la pâte feuilletée inversée préparée avec 4 kg de farine, nous avons réalisé 72 pâtés lorrains de 15 x 8 cm bien garnis.

Evidemment, pour la maison, il vous faudra moins de viande. Je vous donne ici la recette pour 4kg de viande, vous n’aurez qu’à diviser les proportions selon le poids de viande et la pâte feuilletée que vous allez utiliser (pour avoir une idée, en général pour 6 personnes, on prépare une pâte avec 500g de farine).

Si vous en faites trop, les pâtés une fois cuits se congèlent très bien. Il n’y a plus qu’à les repasser un peu au four pour les réchauffer une fois que vous voulez en manger.

Ingrédients pour la marinade

4 kg de viande (rôti de jambon)
40g d’ail
80g d’échalotes
20g de persil
300g de vin blanc
60g de madère
4g de poivre
96g de sel
3 feuilles de laurier

Découper la viande en très petits cubes.

Ciseler l’ail, l’échalote et le persil.

Placer la viande, l’ail, l’échalote, le persil, le vin blanc, le madère, le sel, le poivre dans un grand saladier et remuer avec les mains afin de bien tout mélanger.

Insérer les feuilles de laurier, filmer et laisser mariner pendant au moins 24h au frigo.

Réalisation des pâtés

Si vous savez le faire, réaliser de la pâte feuilletée inversée ou bien utiliser de la pâte feuilletée du commerce (rectangulaire si possible).

Prochainement, c’est promis, je vous mettrai la recette de la pâte feuilletée inversée bien meilleure que celle que l’on trouve dans le commerce. Vous pouvez aussi demander à votre boulanger de vous en préparer si vous préférez.

Abaisser la pâte feuilletée en rectangle d’une épaisseur de 5mm et détailler dedans des petits rectangles de 15 cm x 8 cm.

Préparer également les « couvercles » des pâtés sous formes de rectangles de 12 cm x 4 cm.

Venir placer la viande bien régulièrement sur chaque rectangle et faire comme sur la vidéo jointe.

Ensuite, badigeonner les petits pâtés avec la dorure et venir les fermer avec les « couvercles » comme sur les vidéos jointes

.

Pour terminer vos pâtés, rayer les couvercles avec le dos d’un couteau et les badigeonner avec la dorure que vous aurez préparée avec des jaunes d’oeufs auxquels vous aurez ajouté de la crème liquide à hauteur 10% du poids des jaunes d’oeufs.

 

Il ne vous reste qu’à enfourner pendant au moins 30-35 minutes à 190°. Un four n’étant pas l’autre, ne pas hésiter à poursuivre la cuisson si nécessaire selon la coloration de vos pâtés.

 

Rôti de veau façon Orlof mais à ma façon

Hier avant de filer à mon cours du soir de pâtisserie hebdomadaire, j’ai préparé un rôti de veau façon Orloff pour mon petit mari, accompagné de pommes de terre rôties.

En réalité, c’était le menu que j’avais prévu pour dimanche soir, mais vu que nous avons profité de cette belle journée d’arrière saison et de son soleil et que, pour faire plaisir à tout le monde (enfin plutôt à une certaine majorité mdrrrrrrr), la journée s’est finie au Mc Do (arggggghhhhhhhhhhhh) et bien j’ai du décaler le menu du dimanche soir à celui du lundi soir.

Par contre, pour gagner du temps lundi vu que c’est toujours la course, en rentrant de notre journée au soleil du dimanche, je me suis occupée de faire pré-cuire, en tout cas de bien marquer, le rôti dimanche soir.

De plus, le fait de le préparer la veille, le rôti froid est beaucoup plus facile à découper en tranches pour ma version Orloff de ce rôti.

Ingrédients

1 bon rôti de veau
des tranches de jambon blanc à l’os
des tranches de gouda jeune
de la moutarde forte
des brins de thym
1 petit oignon saucier
sel, poivre

Réalisation

La veille, mettre à chauffer un peu de beurre et d’huile d’olive dans une cocotte. Bien marquer le rôti sur toutes les faces à feu vif.

Saler, poivrer, une fois le rôti bien marqué, ajouter un peu d’eau et faire réduire en décollant les sucs de la viande. Couvrir et laisser cuire sur feu doux pendant 15 minutes.

Laisser refroidir et placer au frigo jusqu’au lendemain.

Le lendemain, reprendre le rôti et le couper entièrement en tranches plus ou moins fines.

Reprendre chaque tranche, une par une et les tartiner de moutarde. Replacer la première tranche tartinée de moutarde dans la cocotte, ajouter une demie tranche de gouda, une demie tranche de jambon, une autre demie tranche de gouda puis finir par une tranche de rôti et continuer ainsi de suite jusqu’au bout du morceau de viande.

Resaler et poivrer légèrement à nouveau le tout, ajouter le petit oignon saucier dans la cocotte, une branche de thym, couvrez et mettez à cuire de nouveau 15 à 20 minutes sur feu doux.

Si vous n’aimez pas la moutarde, elle est facultative dans la recette mais sachez qu’elle parfume bien la viande et la rend plus tendre également.

Dans un vrai rôti Orloff, il n’y a pas de moutarde et en plus on utilise plutôt habituellement de la viande de porc. Ici je vous donne ma recette perso du rôti façon Orloff ;o)

Vous pouvez accompagner ce rôti de riz, de purée de pommes de terres voire même de pâtes fraîches. Hier je l’ai accompagné de pommes de terres rôties.

En général ce plat de viande plaît à tout le monde. Essayez, vous m’en direz des nouvelles ;o)